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Le TU entre en éruption: foudres célestes et crépitements telluriques

Casimir M. Admonk crée «Ohrtodhoxes» au Théâtre de l’Usine. Ou la chute de l’ange sur la croûte terrestre.

Lorenzo de Angelis, Marion Duval et Aurélien Patouillard dans Ohrtodhoxes.
Lorenzo de Angelis, Marion Duval et Aurélien Patouillard dans Ohrtodhoxes.
DOROTHEE THEBERT FILLIGER

Le jeu de l’oie qui serpenterait de Charles Baudelaire à Alain Bashung mènerait en zigzag à la case Casimir M. Admonk. L’extravagante poésie en prose d’Ohrtodhoxes, paru ce printemps aux éditions Hélice Hélas, cherche «l’objection à son propre titre dans le lien commun, au fond du puits qu’est la syntaxe». Irrigué par son écriture jaillissante, cette «eau lyophilisée», l’auteur pseudonyme décide de la transposer sur le plateau. Sans en restituer la moindre phrase telle quelle, mais en la laissant se répandre, traduite, dans un univers sonore et visuel traversé de tempêtes et d’anticyclones. Comme un arc-en-ciel, mais recourbé à l’envers, en U.

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