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Enrico Marini, dans l’ombre de Batman

Enrico Marini: «Batman est très prévisible. Le Joker, c’est l’autre côté de la médaille.»

Lors de concours de déguisements (cosplay) organisés durant des festivals de BD, des fans ont adopté le look des héros que vous dessinez dans «Batman». Vous attendiez-vous à un tel engouement?

Comment les amateurs de comics ont-ils réagi face à cette version qui diffère des standards américains?

Quelle était votre marge de manœuvre?

Cette histoire provoque un affrontement inattendu entre le Joker et Batman. L’envie d’explorer une veine plus psychologique?

Il est plutôt rare qu’un superhéros soit confronté à sa descendance…

La couverture du deuxième tome de «The Dark Prince Charming» s’inscrit en miroir avec celle du premier. Le Joker, c’est l’exact opposé de Batman, son double négatif?

À l’écriture, c’est un personnage qui vous a surpris?

Certaines images débordent du cadre. Un découpage sensiblement différent de celui de vos autres séries…

Pas de nouvelle incursion en vue dans l’univers des superhéros?

«Batman, The Dark Prince Charming», t.2/2, par Enrico Marini. Ed Dargaud - DC Comics, 72 p.