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Douglas Kennedy scrute l’Amérique des années 70 dans une trilogie

Douglas Kennedy habite à deux pas de cet Hôtel du Nord, immortalisé par le film de Marcel Carné en 1938, où il se trouve.

Vous vous êtes lancé dans une trilogie. Pourquoi passer du roman à l’épopée?

Vous êtes très prolifique. Vous imposez-vous, comme à vos débuts, d’écrire chaque jour un certain nombre de mots?

«La symphonie du hasard» se déroule à l’époque de votre jeunesse. Votre héroïne, Alice Burns, aime la littérature, le théâtre et la musique. Toute ressemblance…

Avez-vous la nostalgie de ces années 70 de votre jeunesse?

«Toutes les familles sont des sociétés secrètes. Des royaumes d’intrigues et de guerres intestines, gouvernés par leurs propres lois»: ce sont les premières lignes de la trilogie. Dans quelle société secrète avez-vous grandi?

Vous avez opté pour une héroïne féminine, un choix qui vous réussit bien.

Est-ce qu’à 62 ans, écrire sur soi est incontournable? Et n’est-on pas tenté, quand on a du succès, d’écrire finalement toujours le même livre?

«Cul-de-sac» (traduit par «Piège nuptial» aujourd’hui) paraît en français en 1997. Vingt ans d’un énorme succès, qu’est-ce que ça change?

Il y a un an, lors de l’élection de Donald Trump à la Maison-Blanche, je vous ai appelé à New York. Vous étiez sous le choc et m’avez confié: «Trump est un voyou et j’ai très peur.» Qu’en est-il aujourd’hui?

«La symphonie du hasard» de Douglas Kennedy, traduit par Chloé Royer, Belfond, 384 p. En librairie dès le 9 novembre.