L'un des réalisateurs cultes de James Bond est mort

CinémaLe Britannique Guy Hamilton, réalisateur de quatre James Bond dont le célèbre «Goldfinger», est décédé à l'âge de 93 ans.

Guy Hamilton à Cannes en 2005.

Guy Hamilton à Cannes en 2005. Image: AFP

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«Incroyablement triste d'apprendre que le merveilleux réalisateur Guy Hamilton a rejoint la grande salle de montage du ciel», a tweeté Sir Roger Moore, qui incarna à deux reprises l'agent 007 sous la direction du défunt, dans «Vivre et laisser mourir» et «L'homme au pistolet d'or».

Hamilton, considéré comme un spécialiste du film d'action, avait également travaillé avec l'acteur écossais Sean Connery sur «Goldfinger», qui en 1964 marque le début de sa collaboration avec cette série, et «Les diamants sont éternels», ou, hors James Bond, avec Michael Caine dans «La bataille d'Angleterre».

Hanté par le désir de devenir metteur en scène, ce fils de diplomate né à Paris en 1922, débarque à 18 ans aux Studios de la Victorine à Nice. La guerre le force cependant à changer ses plans, et il s'engage dans la Marine britannique. A la fin des hostilités, retrouvant les chemins des projecteurs, il est pris sous contrat comme assistant jusqu'en 1951.

L'année suivante, il entreprend son premier film pour Alexander Korda «L'assassin a de l'humour» (The Ringer). Le genre policier reste l'un de ses favoris. Durant les années 50, il réalise ainsi «Le Visiteur nocturne» (The Intruder) et «Un inspecteur vous demande» (An inspector calls).

Au cours de cette période, il tourne également l'un des plus célèbres films d'évasion du cinéma anglais «Les Indomptables de Colditz» (The Colditz story) et dirige le trio Burt Lancaster-Kirk Douglas-Laurence Olivier dans «Au fil de l'épée» (The Devil's disciple).

A partir des années 80, il se tourne vers le film policier façon Agatha Christie, en réalisant «Le Miroir se brisa» (The Mirror crack'd) et «Meurtre au soleil» (Evil under the sun). Il laisse derrière lui son épouse, l'actrice française Kerima. «Le travail de réalisateur», déclarait-il en 2012, «consiste à montrer une star sous son meilleur jour». (afp/nxp)

Créé: 21.04.2016, 15h23

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