Passer au contenu principal

«Nous pouvons nous donner les moyens de cohabiter avec le loup»

Le film «Marche avec les loups» de Jean-Michel Bertrand sort sur les écrans. Il a en partie été tourné dans les forêts de la vallée de Joux.

Natif des Hautes-Alpes, Jean-Michel Bertrand a passé deux ans sur les traces du loup pour son film: une véritable immersion dans l’univers d’un animal qui le passionne.
Natif des Hautes-Alpes, Jean-Michel Bertrand a passé deux ans sur les traces du loup pour son film: une véritable immersion dans l’univers d’un animal qui le passionne.
BERTRAND BODIN - DR

En 1990, Kevin Costner dansait avec les loups dans un long métrage multi-oscarisé de pure fiction. Trois décennies plus tard, Jean-Michel Bertrand place sa caméra dans le sillage de l’animal mythique. Dans «Marche avec les loups», qui sort le 22 janvier sur les écrans romands, le réalisateur français suit les traces du canidé revenu à pas tout sauf feutrés dans le massif alpin. Et depuis peu dans le Jura franco-suisse. C’est un véritable voyage, presque initiatique, qu’il propose. Un road-movie entre vallées sauvages et zones urbanisées des Alpes, qui se termine dans une cabane perdue au fond d’une forêt de la vallée de Joux, au printemps dernier. Soit quelques mois à peine avant que trois louveteaux n’y voient le jour, une première dans le Jura depuis son extinction au XIXe siècle. L’expérience peut se prolonger au-delà du film, via un livre éponyme, dont les textes ont été écrits par Julien Perrot, rédacteur en chef de «La Salamandre».

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.