Yann a tourné une romance musicale à Londres

JeunevoisYann Toderi présente le long-métrage «Balls» en première mondiale, dans le cadre du Geneva International Film Festival. Petit budget mais grandes ambitions.

Yann Toderi va présenter son film «Balls» lors d’une projection au Cinélux le mardi 5 novembre.

Yann Toderi va présenter son film «Balls» lors d’une projection au Cinélux le mardi 5 novembre. Image: LUCIEN FORTUNATI

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Le film du réalisateur genevois Yann Toderi est décrit comme «l’une des plus belles comédies romantiques de l’année» par les programmateurs du Geneva International Film Festival (GIFF). Baptisé «Balls», il sera projeté le 5 novembre dans le cadre du festival. Le scénario? La vie morne et solitaire d’un jeune Londonien atteint du syndrome de Gilles de La Tourette, qui soigne son mal par le chant.

Inspiré de cas véridiques, le film a été conçu sous la forme d’une romance musicale. Une demi-douzaine de chansons originales ont été composées pour l’occasion. «J’aime autant la musique que le cinéma, le sujet était l’occasion idéale de mêler les deux», explique le réalisateur. Ce dernier joue également le premier rôle aux côtés de Corinn Springer, une chanteuse d’opéra d’origine new-yorkaise.

Depuis toujours, Yann est inspiré par des auteurs américains. Notamment Martin Scorsese, Spike Lee ou Kevin Smith, qui ont eux aussi conçu leurs premiers films avec les moyens du bord. À 20 ans, le Genevois se rend à Hollywood pour faire de la figuration dans le blockbuster «Ocean’s Eleven». «À l’écran, j’apparais juste sous la forme d’une tache floue dans le dos de Brad Pitt», raconte-t-il en rigolant. L’anecdote est le point de départ d’un premier court-métrage réalisé en 2010, après diverses apparitions en tant qu’acteur dans des productions suisses et françaises. Ensuite, c’est à New York que Yann tourne le long-métrage «Cardio». Un thriller nocturne qui se déroule dans un fitness, autoproduit avec 40 000 francs. Le film est resté inédit en Suisse, mais l’obtention de distinctions dans deux festivals à Los Angeles encourage le cinéaste à persévérer dans ses projets.

En 2016, il entreprend ainsi le tournage de «Balls», en collaboration avec une maison de production genevoise. Une quinzaine de jours de prises de vues dans la capitale britannique: Notting Hill, Covent Garden ou Canary Wharf, sans oublier le fameux métro. Il tourne en équipe très réduite, dans l’urgence. «Le stress subi par les personnages du film pour concilier projets artistiques et vie quotidienne est d’ailleurs assez similaire à ce que nous avons vécu pour mener à bien ce projet», souligne le trentenaire, qui s’apprête à repartir à New York pour le tournage d’un nouveau long-métrage.

Créé: 29.10.2019, 08h00

Où le rencontrer

Ciné 17 «L’écran est parfaitement réglé et les fauteuils très confortables. L’ambiance de cette salle permet de vraiment s’immerger dans chaque film.»

La Barbière de Genève «Des coupes et des rasages à des années-lumière de la concurrence. Pour un acteur, c’est très important!»

Chez Marino, aux Eaux-Vives: «Je me rends dans cette pizzeria depuis mon enfance, c’est comme la famille. J’aime y organiser autant des rendez-vous professionnels que privés.»

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