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«Alice et le maire», une fable qui repose sur ses comédiens

Fabrice Luchini et Anaïs Demoustier se partagent l'affiche d'un film d'une rare justesse.

Fabrice Luchini et Anaïs Demoustier dans «Alice et le maire».
Fabrice Luchini et Anaïs Demoustier dans «Alice et le maire».

Dans «Alice et le maire», le maire de Lyon n'a plus d'inspiration. Aussi lui adjoint-on une jeune femme, sorte de conseillère avisée censée le stimuler intellectuellement. Elle s'appelle Alice et est philosophe.

Il va immédiatement l'adopter, jusqu'à ne plus pouvoir se passer d'elle, au grand dam de ses chargés de communication. Voilà une partition qui repose sur deux comédiens principaux, Fabrice Luchini et Anaïs Demoustier, ainsi que sur plusieurs secondaires comme Maud Wyler, Antoine Reinartz et Nora Hamzawi. Au-delà de leurs qualités, on saluera la justesse de ce film signé Nicolas Pariser, qui n'a pas peur de mettre à l'honneur la parole dans ce qu'elle a de plus noble et de plus enrichissant.

Cette justesse transite aussi par le rythme, le dosage des séquences, en un mot le montage. Tout est parfaitement en place dans ce film qui parvient à parler de pouvoir et de politique de façon ludique et agréable, ce qui tient du miracle par les temps qui courent.

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