Bienne fête le cinéma français pour la quinzième année

FestivalLe FFFH accueille une soixantaine de films et une trentaine d’invités, dont Cécile de France et Kacey Mottet-Klein.

Vidéo: DR

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Chaque année à Bienne, le cinéma français est à la fête. Durant cinq jours, des dizaines de nouveaux films y sont projetés et de nombreux artistes font le déplacement. Le FFFH, pour Festival du film français d’Helvétie, fête même ses 15 ans en 2019. Au menu, 59 films, dont 23 premières, et une trentaine d’invités. «Mais déjà plusieurs séances complètes, annonce fièrement le Genevois Christian Kellenberger, cofondateur et directeur de l’événement. L’idée du festival, je l’ai eue en 1999, alors que j’étais à Helsinki. Là-bas, j’ai découvert «Le cousin» d’Alain Corneau devant une salle comble, et je me suis dit que si les Finlandais pouvaient apprécier un film en version sous-titrée, une région bilingue de Suisse pouvait aussi y arriver.

Après, c’est en contactant Margaret Ménégoz, alors directrice d’Unifrance, que tout est devenu possible et qu’on a pu monter le festival.» Cette année, c’est «Le dindon» de Jalil Lespert, d’après Feydeau, avec Dany Boon, Guillaume Gallienne et Alice Pol, qui aura les honneurs de l’ouverture jeudi. Le réalisateur et son actrice seront d’ailleurs du voyage. Mais il y aura du beau monde le reste de la semaine, puisque sont attendus à Bienne Arnaud Desplechin, qui viendra présenter le rayonnant «Roubaix, une lumière», Cécile de France, dont «Un monde plus grand» de Fabienne Berthaud dévoile un autre visage, ou Kacey Mottet-Klein, qui accompagne le dernier Téchiné, l’indispensable «L’adieu à la nuit» sur la conversion à l’islam. Plus Géraldine Nakache, Cédric Kahn, Éric Caravaca, Lyna Khoudri et de nombreux autres qui feront le voyage du côté de Bienne.

«Le festival se prépare en trois phases, confie Christian Kellenberger. Le management, les équipes avec lesquelles nous reprenons contact aussitôt une édition terminée. Puis la recherche de financement, le sponsoring, qui redémarre en novembre. Et enfin la programmation, qui commence à se dessiner dès janvier aux Journées Unifrance puis en février à la Berlinale. Chaque FFFH se dessine plus ou moins ainsi. Comme nous ne sommes pas un festival compétitif et que nous ne tenons surtout pas à l’être, il y a moins de pression sur les invités. Je sais qu’ils en parlent en bien entre eux et que les délégations aiment venir à Bienne.» Coup d’envoi ce soir avec la préouverture du festival et la projection de «Roxane» de Mélanie Auffret.

Du 11 au 15 septembre

www.fffh.ch/fr

Créé: 10.09.2019, 18h53

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