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Beethoven au bout du crayon? Unique en son genre!

Chappatte, Plantu et l’OSR ont fait vibrer le Victoria Hall.

Le dispositif installé vendredi soir au Victoria Hall: sur scène, les musiciens de l’OSR; en surplomb de part et d’autre, Plantu (à g.) et Chappatte. Réalisés en direct, leurs dessins étaient projetés sur un grand écran.
Le dispositif installé vendredi soir au Victoria Hall: sur scène, les musiciens de l’OSR; en surplomb de part et d’autre, Plantu (à g.) et Chappatte. Réalisés en direct, leurs dessins étaient projetés sur un grand écran.
Fondation Cartooning For Peace/Giancarlo Fortunato

«Le dessin de presse, c’est souvent des petites fausses notes. Mais là, on a trouvé une harmonie avec la musique. Entre les crayons, les violons et les autres instruments, on a claironné notre amour de la liberté à l’unisson.» Patrick Chappatte est soulagé. Tout en se prêtant au jeu des selfies avec de jeunes admirateurs, il sert les mains de mélomanes émus. Vendredi soir, au côté de Jean Plantu – le cartooniste du journal Le Monde – le Genevois a fait vibrer un Victoria Hall quasi comble en réalisant en direct une poignée de dessins, tandis que les musiciens de l’Orchestre de la Suisse romande, sous la direction du chef néerlandais Antony Hermus, jouaient la Troisième Symphoniede Beethoven, dite «héroïque».

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