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Dans «Les neiges de Damas», Aude Seigne narre le désir inassouvi

L'auteure genevoise signe un deuxième roman, dans lequel elle explore origine de la civilisation et malaise personnel.

La Genevoise Aude Seigne signe un deuxième roman avec «Les neiges de Damas».
La Genevoise Aude Seigne signe un deuxième roman avec «Les neiges de Damas».
STEEVE IUNCKER-GOMEZ

Aude Seigne, oiseau rare de la littérature romande, découverte en 2011 avec le Prix Bouvier pour ses Chroniques de l’Occident nomade, n’est décidément pas un mouton. La Genevoise, qui publie à l’aube de ses 30 ans un deuxième roman, nous le prouve dans Les neiges de Damas. Ce récit autofictionnel nous entraîne en Syrie avec Alice — parfait double d’Aude Seigne — une étudiante en civilisation de la Mésopotamie partie en 2007 en fouilles archéologiques. «Alice a toujours aimé ce qui est incongru, nouveau, indépendant, elle aime ce qui se distingue», lit-on. Allergique au mainstream, Alice est fière d’être la seule étudiante de sa volée. Elle préfère les Mèdes aux Perses, «trop célèbres à son goût», fascinée par la plus ancienne écriture du monde, le cunéiforme.

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