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Antigel traverse l'usine ABB

Trois mini spectacles de danse et deux petits concerts ont agrémenté ce parcours a priori atypique dans les ateliers géants du constructeur, à Satigny.

Samedi 31 janvier, dans l'usine ABB Sécheron, Daniel Leveillé fait démonstration de sa maestria en matière de claquettes. C'était l'une des cinq propositions égrenées le long d'un parcours entre les transformateurs géants fabriqués ici.
Samedi 31 janvier, dans l'usine ABB Sécheron, Daniel Leveillé fait démonstration de sa maestria en matière de claquettes. C'était l'une des cinq propositions égrenées le long d'un parcours entre les transformateurs géants fabriqués ici.
Jonathan Levy

«Les machines! J'ai aimé les machines!» Paroles d'un enfant toujours ébahi à l'idée de contempler des trucs hors norme, des construction énormes, de la ferraille et des boulons en format titanesque. «Les machines, oui. Et puis aussi les claquettes!» Ouf, la culture est sauve. Samedi dans l'usine ABB Sécheron SA, à Satigny, il s'agissait en l’occurrence de transformateurs pour les locomotives électriques, pas des jouets mais les vraies, celles qui filent à cent à l'heure à travers les chemins de fer d'Europe et du monde entier aussi. «ABB, c'est 300 employés sur ce site, et 130 000 dans le monde», précise un monsieur à lunettes pas vraiment à l'aise pour faire les animateurs, mais si gentil tout de même... Les transformateurs ont des formes trapézoïdales, longues de trois mètres parfois, autant de carrés de chocolat géants posés par dizaines sur le sol de cet immense atelier. Certains sont emballés de plastique transparent, d'autres sont tout nus sous les néons blafards accrochés au plafond vingt mètres au dessus des têtes. Toutes sortes de choses que les visiteurs étaient gentiment priés de ne pas photographier. Dommage, car il s'agissait là d'un des principaux attraits de cette balade organisée par le festival Antigel.

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