Un fils de Georges Simenon interpelle son père et se livre

LittératureDans son livre «De père à père», qui sort ce mercredi, Pierre Simenon, dernier fils de l’immense écrivain, nous entraîne au cœur du clan Simenon et de ses drames déchirants. Récit sur un père peu ordinaire.

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A 56 ans, Pierre Simenon, fils de Georges, l’immense écrivain d’origine belge qui a vécu à Lausanne, est revenu sur ses traces. Dans son dernier livre, intitulé De père à père, il témoigne de l’histoire d’une famille très particulière; un père, âgé, génie de la littérature, qu’il interpelle et met en cause tout en le vénérant. Une mère psychotique qu’il rend en bonne partie responsable de la disparition de sa sœur qui s’est donné la mort par balle à l’âge de 25 ans.

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  • Destin tragique pour un clan autrefois uni mais qui a fini par se déchirer sur l’héritage paternel. Dans cet ouvrage, le deuxième de sa plume après «Au nom du sang versé», Pierre Simenon, lui-même père de deux jeunes enfants, décrypte avec émotions les liens entre un père et un fils. Des liens particuliers mais qui révèlent aussi une dimension universelle. Un témoignage poignant, écrit ou plutôt dicté sur magnétophone au cours d’une traversée en voiture des Etats-Unis, de Malibu, en Californie, au Vermont, dans le nord-est, où il s’est installé voici deux ans. Pour lui, ce retour dans le temps fut «totalement libératoire». Pour le lecteur, il constitue un voyage étonnant dans l’univers des Simenon, décrit avec finesse et sincérité. L’auteur se met à nu, non sans un certain courage.

    Avant d’être un grand écrivain, Georges Simenon était pour vous un père, très âgé puisqu’il avait 56 ans à votre naissance, soit votre âge actuel. Quel père était-il?

    D’abord, c’était un père affectueux, impliqué, qui m’a éduqué seul dès l’âge de 5 ans. J’avais certes un père beaucoup plus âgé que la moyenne, mais il avait aussi beaucoup plus d’ouverture d’esprit, grâce notamment à cette énorme expérience de l’humain qu’il possédait. J’ai connu deux périodes distinctes de la vie de mon père. Une mauvaise et une bonne. Les dix premières années de ma vie (1959-1969) étaient une période difficile pour mon père. Il se sentait alors réellement vieux. C’est là aussi qu’il a écrit Quand j’étais vieux. Et il a vécu cette horrible séparation d’avec ma mère précédée d’une réelle déchéance de leur couple. C’est au cours de cette période de crise que je suis né. J’ai certainement été déstabilisé à ce moment dans notre relation. L’enfant que j’étais percevait les choses mais ne les comprenait pas, faute d’explications.

    Mais j’ai sans doute connu aussi l’une des périodes les plus heureuses de mon père, qui a commencé avec le déménagement du bunker d’Epalinges dans la petite maison de l’avenue des Figuiers à Lausanne. Là, mon père a repris goût à la vie. Il y a vécu une vie très simple tandis que je jouissais d’une grande indépendance dans ma vie d’adolescent. Mon père fut un ami pour moi. Il m’accordait une immense confiance. Je crois que j’ai vraiment eu le meilleur et le pire.

    Vous aimez ce père, en même temps vous le dépeignez parfois sous des traits très peu flatteurs. Un père qui boit trop, qui a frappé, au moins une fois, sa femme…

    Ce n’est pas un roman, c’est un récit. Il faut donc être honnête. Je ne dévoile rien. Lui-même parlait de cela dans ses mémoires. Par son énorme franchise, non seulement vis-à-vis de nous mais aussi face au public, notre père nous avait décomplexés sur ces chapitres sensibles ou peu flatteurs.

    A une certaine époque de sa vie, votre père vivait avec «ses» trois femmes sous un même toit. Sa première épouse, Tigy, votre mère, Denyse, et sa maîtresse, Boule, une employée de maison. Comment est-ce qu’un enfant vit cela?

    C’était avant ma naissance. La première chose que j’ai apprise est la séparation de mon père et de ma mère. J’avais alors 5 ans et demi. Elle faisait de longs séjours en clinique psychiatrique pour se remettre de crises d’alcoolisme ou psychiques. Un jour, elle n’est pas rentrée. J’étais encore jeune quand nous discutions des amours multiples de mon père avec mes frères ou avec sa première épouse, Tigy, que je considérais comme une grand-mère. La question s’est presque naturellement imposée. Ça nous amusait plutôt qu’autre chose. Je trouvais cela intéressant. Mais pour moi, ces histoires de femmes appartenaient au passé et ne me concernaient pas directement.

    Le livre est très bienveillant à l’égard de votre père. Mais vous réprouvez sèchement sa propension à entretenir des relations sexuelles avec ses employées de maison.

    C’est vrai. Cela dit, chacun est le produit d’une époque. Il n’y avait alors guère de possibilité d’entretenir des relations sexuelles hors mariage, non tarifées. Le fait que le personnel de maison passe à la casserole, le terme est terrible, était presque une règle à l’époque. Aujourd’hui, c’est impensable, bien que cela se pratique encore pour obtenir un emploi dans le monde hollywoodien par exemple, que je connais bien. Dans le cas de mon père, ce n’était jamais lié à un emploi et un refus n’avait aucune suite.

    Comment est né ce fameux mythe des 10 000 conquêtes de votre père?

    Il se trouve que j’étais présent quand ce chiffre a été avancé par mon père. Federico Fellini, un bon ami de mon père, était à la maison pour une interview avec un journaliste. Inévitablement, la discussion a aussi porté sur les femmes. Ils avaient pas mal de points communs, notamment un grand appétit sexuel. Mon père a estimé que Fellini devait bien en avoir eu des centaines. Puis, après un rapide calcul, il a lancé comme ça: «Moi, j’ai dû en avoir dix mille.» Après l’interview, je suis allé vers lui, j’avais environ 18 ans. J’ai pris ma calculette et, ensemble, on est arrivé à une estimation plus réaliste de 4000 à 5000 femmes. Il a fait un fantastique coup médiatique. Cela faisait même la une du Wall Street Journal.

    Etait-ce conçu comme un coup médiatique?

    Je ne crois pas. Il n’avait rien préparé. Mais de fait, c’était une pub extraordinaire. Est-ce que cela l’a servi? Il n’avait pas besoin de ça. Positif ou négatif? Il faut se rappeler que ces propos ont été tenus dans les années 70, où ce genre de propos étaient nettement mieux perçus qu’ils ne le sont aujourd’hui.

    Vous admirez l’image de cet homme fort qui, lorsqu’il habitait en Normandie, se mesurait aux marins au bras de fer. Et gagnait…

    C’était un costaud. Il avait fait de la boxe. C’était un battant. Quand on n’a rien à perdre comme lui dans sa jeunesse, on a tout à gagner. Mon père est parti de zéro. Il avait une énergie considérable et une soif de vivre extraordinaire.

    Qu’est-ce qui a fait de lui un grand écrivain?

    Le génie. De la même manière que Picasso et Hemingway étaient des génies. Avec cela, il avait une capacité de travail et de création inouïe. Et une discipline extrêmement stricte. Il écrivait en moyenne six romans par an; chacun d’eux lui prenait une semaine puis trois jours de révision. Le reste du temps, il était extrêmement disponible pour ses enfants.

    Georges Simenon avait des principes éducatifs très permissifs et en même temps il vous a, diraient certains, «pourri et gâté». Vous a-t-il rendu service?

    Sur le premier point, il m’a rendu un service extraordinaire en me forçant à me responsabiliser. Je ne lui ai quasi jamais menti. Et je ne voulais pas le décevoir. Nous avions un vrai rapport de confiance. Je devais juste ramener de bonnes notes et c’était le cas. Je travaillais beaucoup. J’ai eu une adolescence fabuleuse. Au niveau financier, il est évident que j’étais extrêmement privilégié. Mais je ne roulais pas en Maserati comme certains étudiants fils de millionnaires sud-américains que j’ai connus à l’Université. A 18 ans, j’ai reçu une Golf flambant neuve. C’était génial et généreux bien sûr. Mais mon père ne m’a jamais assuré d’un quelconque héritage pour la suite. Je ne savais pas ce qui se passerait à son décès. Reste en effet qu’il m’a habitué à un luxe que je ne peux plus m’offrir aujourd’hui, ni à moi ni à mes enfants.

    Ce que vous n’avez clairement pas supporté, c’est qu’un jour, alors que vous aviez environ 18 ans, il vous a traité de «petit-bourgeois». L’ultime insulte?

    Dans sa bouche, oui. Tout au cours de sa vie, il a rejeté l’hypocrisie sociale des petits-bourgeois qui affirment une chose et font le contraire. Moi, je me considérais plutôt comme cool. Je n’étais pas politisé. Cela m’a profondément vexé. Mais il avait probablement raison. Financièrement, j’étais clairement un bourgeois, même un gros bourgeois, et je le suis encore.

    Le récent livre de Patrick Roegiers consacré au frère de votre père revient à la charge en affirmant que votre père continuait curieusement d’avoir beaucoup de succès sous Vichy et sous l’occupation nazie. Vous n’évoquez pas du tout cette période et ces critiques réitérées.

    Je n’ai pas fait un livre sur mon père. Et je ne voulais pas entrer dans cette polémique que veut relancer Roegiers. Son livre est un roman et donc l’auteur peut faire dire et faire à ses protagonistes ce qu’il souhaite. Débattre de faits qui n’en sont pas est absurde. Je n’ai pas connu mon oncle. Je sais que c’était un collabo. Mon père l’a toujours considéré comme une crapule, mais il restait son frère et n’allait pas le livrer aux autorités.

    Quant au comportement de mon père pendant la guerre, il y eut des biographies autrement plus sérieuses, notamment celle de Pierre Assouline, qui ont clairement montré que mon père n’avait manifesté aucune tolérance ni à l’égard de Vichy ni à l’égard de l’occupant allemand. Oui, il a continué à écrire et adapté des films, dont le chef-d’œuvre de Raimu Les inconnus dans la maison, que nous avons tous applaudi. Jamais il n’a écrit un seul mot de nature politique. Certains au sein de l’intelligentsia française considéraient simplement qu’il aurait dû arrêter de travailler. Et pourquoi?

    Maintenir le clan Simenon uni. Tel était le souhait testamentaire de votre père, qui a pris toutes les dispositions pour que la famille ne se déchire pas après sa mort. Ce fut l’échec. Votre frère Johnny, qui gère le patrimoine Simenon, et vous avez quasi rompu toute relation.

    Mon père avait en effet pris toutes les dispositions nécessaires en nommant des exécuteurs testamentaires et en leur désignant même des successeurs. Cela a très bien marché, au début. Mais six ans après, ils étaient tous morts. Nous avons discuté entre les trois frères si nous voulions engager quelqu’un ou se charger nous-mêmes de l’exploitation de l’œuvre de mon père. Nous avons opté pour la seconde solution. Un choix qui semblait rationnel aussi bien pour la mémoire de l’œuvre de mon père que pour la profitabilité. Malheureusement, notre entente n’a pas résisté à notre implication directe dans des affaires pécuniaires.

    En postface du livre, vous prévenez déjà le lecteur que les réactions à ce livre pourraient être virulentes, en particulier de la part de vos proches. On pense bien sûr à votre frère Johnny. Vous semblez craindre ces réactions…

    Non, je ne crains rien. Je commence à avoir un certain âge. Et je ne vis plus pour plaire. Mais je sais ce que certains vont dire: il ferait mieux de fermer sa gueule plutôt que de se lamenter dans un livre. Je sais que je suis un hyperprivilégié. Mais j’ai simplement voulu apporter un témoignage: voilà pourquoi je suis l’homme que je suis.

    Et c’est aussi une sorte de testament émotionnel que j’adresse à mes enfants. Je suis également un père relativement vieux. Mes enfants n’ont pu connaître une bonne partie de ma famille. Alors plutôt que de leur dicter une lettre, j’ai eu la chance de pouvoir écrire ce livre. J’ai écrit ce livre par besoin. J’ai vécu dans le passé et dans le souvenir pendant deux ans. Ce fut pour moi une démarche totalement libératoire. Maintenant, je vais passer à autre chose.

    Certains vont dire que c’est un coup médiatique. Mais je ne fais aucune révélation. Sauf peut-être sur ma propre vie. Mais ça, vous pensez bien que tout le monde s’en fiche éperdument.

    «De père à père» Pierre Simenon, Editions Flammarion.


    «Ma mère a donné le coup de grâce à ma sœur»

    En 1978, à l’âge de 25 ans, Marie-Jo Simenon se suicide. Son frère revient sur le drame.

    Le chapitre le plus important de De père à père porte sur la disparition de la sœur de l’auteur, Marie-Jo, qui s’est tuée d’une balle dans le cœur à l’âge de 25 ans. La relation ambiguë entre le père et la famille fut souvent mise en cause.

    Votre père avait notamment accédé à la demande de la petite fille de lui offrir une alliance. Certains ont jugé que leurs rapports étaient quelque peu ambigus. Quelle est la responsabilité de Georges Simenon dans ce destin tragique?

    J’aimais énormément ma sœur, dont j’étais très proche. Je suis aujourd’hui moi-même père d’une petite fille. Il me semble qu’on a fait grand cas de cette bague, de cette alliance. Cette histoire a pris une ampleur qui n’aurait jamais été atteinte si Marie-Jo ne s’était pas suicidée. C’était bien plus innocent qu’on veut le croire. Il y a une époque de l’enfance où les enfants adorent leurs parents et veulent leur ressembler.

    Cette relation particulière a toutefois duré au-delà de l’enfance. Votre père en avait-il conscience? Aurait-il dû et pu changer cette relation?

    Il a porté une grande attention à ma sœur et à ses problèmes. Ma sœur était une jeune femme hypersensible. Elle a été grandement déstabilisée par la séparation de mes parents, par les manipulations orchestrées par ma mère à une période où elle était très vulnérable. Ma sœur a passé de fréquents séjours dans des institutions psychiatriques. Mon père a probablement fait ce qu’il a pu. C’est facile quarante ans après d’imaginer tout ce qui aurait pu être réalisé. Je suis le dernier à pouvoir le juger. Je ne peux qu’espérer que j’aurais été plus clairvoyant. En fait, je ne sais pas s’il a compris à quel point ma mère était néfaste pour Marie-Jo. Il aurait fallu couper cette relation de façon radicale. Facile à dire bien sûr. Elle restait sa femme et la mère de ses enfants.

    Comment votre père a-t-il vécu cette période?

    Il n’y a rien de pire que de perdre un enfant, surtout dans des circonstances aussi tragiques. Il a vécu un enfer sur terre. Et c’est paradoxalement cet enfer qui lui a permis de s’en sortir. Pour faire face à ses peurs et à sa névrose obsessionnelle, elle racontait sur un magnétophone cette angoisse qui la torturait. Quand elle est décédée, elle a laissé des centaines de cassettes. Pendant deux ans, mon père s’est astreint à toutes les écouter. Il en cite des éléments dans le Livre de Marie-Jo, texte adjoint à ses mémoires qu’il a écrites pour elle. Il est allé jusqu’au bout de la souffrance de Marie-Jo et de sa propre souffrance de père. Et ensuite il a écrit à la main un livre de 500 ou 600 pages sur toute l’histoire de notre famille alors qu’il avait 78 ans.

    Lui-même a évoqué le fait qu’il fut au bord du suicide à une certaine période de sa vie.

    Oui, mais c’était bien plus tôt, sans rapport avec la disparition de Marie-Jo. Se suicider à ce moment-là, cela aurait été se soustraire à la volonté de sa fille et la trahir. Cela aurait été la pire des lâchetés. Il devait cela à sa fille.

    Est-ce que ces événements ont eu un impact sur votre relation?

    Oui et non. Marie-Jo est morte en mai 1978, un mois avant mon bac. J’avais 18 ans. Ensuite je suis parti à Genève pour entrer à l’université. Je voyais beaucoup moins mon père. J’ai assisté aux deux premiers mois de cette descente aux enfers. Et quand je rentrais le week-end, il ne voulait pas m’accabler avec son trop-plein de chagrin. Il menait ce processus seul. En bon père, il a voulu me protéger.

    Avec beaucoup d’honnêteté, vous expliquez que le soir même de la mort de Marie-Jo, vous êtes quand même sorti avec vos amis en discothèque. Cela paraît choquant.

    On pourrait sans doute psychanalyser cela. J’ai perdu plusieurs personnes qui comptent dans ma vie. Aussi bien pour mon frère Marc que pour Marie-Jo, j’ai inconsciemment ravalé ma peine. A l’annonce de la mort de Marie-Jo, mon père s’est effondré. Pour la première fois de ma vie, c’est moi qui l’ai pris dans les bras pour essayer de le consoler. Les rôles étaient inversés. Je voulais être fort pour mon père. Il est rentré dans sa chambre ce soir-là. Et je me suis dit: «Ce n’est pas en restant là que je vais ramener ma sœur.» Je pensais en quelque sorte remettre à plus tard mon chagrin. En fait, je l’ai remis à trente ans plus tard, pendant cette traversée des Etats-Unis où il m’a littéralement envahi. Il y a eu un déclic. La même chose s’est produite au moment du décès de mon frère Marc (ndlr: son aîné de 20 ans, époux de Mylène de Mongeot).

    Vous chargez lourdement votre mère pour la mort de Marie-Jo et de façon précise vous évoquez très directement cette scène où, en vacances de rémission avec la fillette de 11 ans, elle s’est exposée devant elle en se masturbant.

    Je ne suis pas psychiatre. Une fois encore, Marie-Jo était très émotive. Ce n’est pas un seul événement qui a causé son déséquilibre. Quand ma mère, dans ses délires alcoolisés, allait se coucher sur un lit de camp le soir à côté de sa fille pour lui parler des problèmes de son couple jusque tard dans la nuit, poussant Marie-Jo à s’enfuir dans la neige pieds nus, c’est aussi un facteur de déséquilibre. Mais l’atteinte à la pudeur, ou je dirais le viol moral que constitue la scène que vous évoquez, lui a porté le coup de grâce, comme en a attesté son comportement quand elle fut de retour à la maison.

    Vous avez haï votre mère?

    Pas haï. Je l’ai détestée pour tout le mal qu’elle a fait à mon père. Elle a contribué à générer des angoisses en m’affirmant, alors que je n’étais qu’un petit garçon, que mon père était vieux, qu’il allait bientôt mourir. C’est devenu une de mes hantises. Me retrouver juste avec ma mère, sans lui. Après le décès de ma sœur, j’ai décidé de ne plus avoir de contact avec ma mère. (TDG)

    Créé: 13.10.2015, 19h45

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