Il apporte sa touche à l’école genevoise

PrixMarc-Olivier Wahler, ancien directeur du Palais de Tokyo, monte New Heads. Son nom circule pour la suite du Mamco.

Genève, 17 septembre 2013. Marc-Olivier Wahler, commissaire indépendant. Espace d'expostion de la HEAD, rue du Beulet.

Genève, 17 septembre 2013. Marc-Olivier Wahler, commissaire indépendant. Espace d'expostion de la HEAD, rue du Beulet. Image: Olivier Vogelsang

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Pour sa 2e  édition, New Heads - Art Awards a choisi comme commissaire le Neuchâtelois Marc-Olivier Wahler, bientôt 50  ans, ancien directeur du Swiss Institute à New York et du Palais de Tokyo à Paris (2006 à 2012). Parmi une quarantaine de diplômés de la Haute école genevoise d’art et de design, il a retenu quinze noms. La Fondation BNP Paribas remettra quatre bourses de 12  000  francs. On a rencontré le curateur désormais indépendant, cofondateur du Centre d’art de Neuchâtel en 1995. A voix basse, on parle de lui pour la succession de Christian Bernard au Mamco, qui devrait prendre sa retraite d’ici deux ans.

Pourquoi avoir accepté cette proposition curatoriale?

Pour le travail de prospection! Auprès d’artistes qui débutent, on est témoin d’une réflexion qui se met en place. On est dans le moment le plus dynamique de l’art. Au Palais de Tokyo, j’avais créé les modules, avec 24 expos par an, pour de jeunes artistes qui n’avaient pas encore de galeries.

Vous avez lancé le projet Chalet Society, une structure mobile, il y a un an. Qu’en est-il?

Après le Palais de Tokyo, j’ai eu besoin de tester différents formats, avec une structure souple, qui ne réponde plus à la définition d’un lieu en dur, de réfléchir à la structure muséale. Répond-elle aux besoins des artistes et des visiteurs dans une société qui a beaucoup changé? Les centres d’art se sont-ils bien adaptés? L’artiste a une certaine vitesse, l’institution, qui a plus de contraintes, en a une autre. De ce laboratoire, je vais tirer des enseignements qui me seront utiles pour la prochaine institution que je dirigerai.

A ce sujet, il semble que votre nom circule pour reprendre le Mamco le jour venu…

On ne m’a rien dit. (Sourire) Mais le Mamco, où j’ai travaillé, a toujours été un modèle pour moi. Et Genève - plus largement l’arc lémanique - est aujourd’hui dans une situation extraordinaire, qui a toutes les chances de devenir une plate-forme incontournable dans l’art. Les structures sont en place, le savoir-faire existe, les artistes sont là. On a tout pour créer une situation forte pour les décennies à venir.

Développement suit dans nos éditions payantes de jeudi.

« C’est moi qui choisis » Jusqu’au 10 novembre. Rue du Beulet 4. Du me au sa de 14 h à 19 h. Entrée libre

Créé: 18.09.2013, 15h35

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