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Coronavirus au Palais fédéralCracher puis siéger: la nouvelle vie de l’élu fédéral

Les parlementaires sont invités à faire deux tests Covid salivaires par semaine lors de la session de printemps. Une opération inédite.

Depuis l’automne dernier, les élus fédéraux siègent derrière des vitres de plexiglas. Lors de la session de printemps, le masque sera obligatoire partout, y compris à sa place de travail.
Depuis l’automne dernier, les élus fédéraux siègent derrière des vitres de plexiglas. Lors de la session de printemps, le masque sera obligatoire partout, y compris à sa place de travail.
Keystone

À la mer de plexiglas, aux masques désormais obligatoires à tout moment, vient s’ajouter un nouveau dispositif de protection au Palais fédéral. Lors de la session de printemps elle débute le 1er mars les 246 parlementaires recevront deux tests de dépistage Covid chaque semaine. Des tests salivaires, capables de détecter également les variants du virus, dont le résultat est connu en trente minutes.

«Notre but est de pouvoir détecter les personnes asymptomatiques et d’éviter ainsi que le virus se répande en plénum»

Thomas Hefti, vice-président du Conseil des États

«Nous recommandons vivement ces tests préventifs mais ils ne sont pas obligatoires, faute de base légale claire, explique Thomas Hefti (PLR/GL), vice-président du Conseil des États et membre de la Délégation administrative du parlement. Notre but est de pouvoir détecter les personnes asymptomatiques et d’éviter ainsi que le virus se répande en plénum

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