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Le coronavirus force les transports publics à réduire leur voilure

La fréquentation recule, l’offre suit. Les Mouettes sont suspendues, les trains réduisent leurs horaires, les TPG vont faire de même.

A partir de ce mardi et pour une durée indéterminée, les mouettes sont à l'arrêt.
A partir de ce mardi et pour une durée indéterminée, les mouettes sont à l'arrêt.
Laurent Guiraud

C’est un élément fétiche de la carte postale genevoise qui disparaît temporairement. Les Mouettes cesseront de sillonner la rade dès ce mardi et jusqu’à nouvel ordre. La faute au coronavirus. Mais ses méfaits se font sentir dans l’ensemble des transports publics.

Pour ce qui concerne les Mouettes, c’est l’impossibilité d’isoler le pilote du public qui est à l’origine de la décision annoncée lundi soir. «Le personnel a exprimé une anxiété, relate Benoît Pavageau, directeur des transports collectifs à l’État de Genève. Ce service ayant une forte dimension touristique et le tourisme étant peu présent, l’impact de cette décision semble limité dans la situation spécifique que nous connaissons.»

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