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Enquête exclusiveComment le magot suisse de Juan Carlos s’est envolé

Les 100 millions déposés à Genève par l’ex-roi d’Espagne ont financé une vie secrète faite de maîtresses, d’appartements de luxe et de gros retraits en liquide.

Juan Carlos et Corinna zu Sayn-Wittgenstein au temps de leur idylle, en 2006 à Barcelone.
Juan Carlos et Corinna zu Sayn-Wittgenstein au temps de leur idylle, en 2006 à Barcelone.
KEYSTONE

Cadeaux somptueux, comptes secrets et maîtresses entretenues à grands frais: ce cocktail détonnant a causé la disgrâce de Juan Carlos Ier, qui s’est exilé début août aux Émirats arabes unis. Le roi émérite a justifié son départ d’Espagne par «les répercussions publiques que génèrent certains événements passés de ma vie privée». Une allusion au scandale causé par les 100 millions de dollars que lui a offerts le roi d’Arabie saoudite en 2008, dont la «Tribune de Genève» et «24 Heures» révélaient l’existence en mars dernier.

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