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Aide alimentaireComment la pandémie a transformé Partage

L’achat en gros s’est ajouté à la récupération d’invendus, indispensable pour composer 5000 colis alimentaires par semaine. De quoi faire tripler le budget de la fondation.

Depuis juin 2020, la fondation Partage s’est installée à Palexpo dans des locaux mis gratuitement à disposition.
Depuis juin 2020, la fondation Partage s’est installée à Palexpo dans des locaux mis gratuitement à disposition.
Laurent Guiraud

Dans la halle immense, les caddies usent leurs roues sur un circuit alimentaire. Des mains bénévoles les conduisent d’un stand à l’autre, remplissant leurs trois sacs de boîtes de thon, de céréales, de riz et d’autres denrées de base. À l’arrivée, les chariots délivrent leurs sacs remplis, qu’on pose en rangs d’oignon en attendant leur livraison sur les sites de distribution.

Depuis juin 2020, la fondation Partage, la banque alimentaire de Genève, s’est installée à Palexpo dans des locaux gratuitement mis à disposition. Elle y stocke des denrées et compose quelque 5000 colis alimentaires par semaine pour les personnes en situation de précarité. Ce mandat supplémentaire lui a été confié par le Conseil d’État, lorsque les distributions de produits de première nécessité s’enchaînaient aux Vernets et que les files d’attente ne cessaient de s’allonger, raconte Marc Nobs, directeur de Partage.

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