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Sport et foiComment cultiver un esprit sain dans un corps sain

La vie spirituelle des sportifs de haut niveau se heurte souvent à la pratique de leur activité. Pourtant les ponts entre les deux domaines sont nombreux.

La spiritualité a de tout temps guidé les athlètes. Zoom sur les traits d’union entre la foi et le sport de haut niveau à l’occasion des fêtes de Pâques.
La spiritualité a de tout temps guidé les athlètes. Zoom sur les traits d’union entre la foi et le sport de haut niveau à l’occasion des fêtes de Pâques.
picture alliance/dpa

De toutes les fêtes chrétiennes, Pâques est celle qui résonne le mieux avec le monde du sport. La résurrection est rarement aussi incarnée que dans les destins de grands champions qui signent des retours inespérés. Cette année, le «troisième jour» est arrivé plus tôt que prévu. Le mois dernier déjà, les prières des fidèles de Roger Federer ont été exaucées lorsque le divin joueur bâlois a retrouvé le jeu. Un petit miracle après plus d’une année d’absence et deux opérations au genou.

«Quand un match semble perdu et que notre équipe gagne, on dit qu’elle est revenue de nulle part. Comme le Christ, qui revient du Royaume des morts», s’amuse Sandrine Ray, aumônière du sport et ancienne joueuse de l’équipe suisse de hockey. «Le gardien se fait parfois même crucifixier», appuie Benjamin Corbaz, pasteur vaudois. «La plupart des gens ne sont plus croyants aujourd’hui mais ces images très puissantes nous parlent. C’est un fonds culturel commun.»

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