LiveChef du Hamas tué (direct)Des milliers de manifestants à Istanbul
Le chef du Hamas Ismaïl Haniyeh a été tué dans une frappe mercredi à Téhéran, a annoncé le mouvement islamiste palestinien en accusant Israël. Notre suivi.
Depuis l’annonce de la mort d’Ismaïl Haniyeh, les réactions internationales affluent. La Chine, le Qatar et, entre autres, la Russie condamnent cette «assassinat», imputé à Israël. Ils mettent aussi en garde contre une «escalade dangereuse» des tensions dans la région.
Pour lire nos analyses sur la guerre à Gaza et ses conséquences: voici notre rubrique dédiée.
L’Iran accuse Israël et jure de lui faire «regretter» son acte
Le président iranien Massoud Pezeshkian a accusé mercredi Israël d’avoir tué à Téhéran le chef du Hamas palestinien Ismaïl Haniyeh, et a juré de lui faire «regretter» cet «acte lâche».
«La République islamique d’Iran défendra son intégrité territoriale, son honneur, sa fierté et sa dignité, et fera regretter aux envahisseurs terroristes leur acte lâche», a déclaré sur X M. Pezeshkian en rendant hommage à Ismaïl Haniyeh, qualifié de «leader courageux».
La Chine condamne «l’assassinat» en Iran du chef du Hamas
La Chine a condamné mercredi «l’assassinat» du chef politique du Hamas Ismaïl Haniyeh, tué dans une frappe contre son lieu de résidence en Iran à Téhéran.
«Nous sommes très préoccupés par cet incident, nous nous opposons vigoureusement et condamnons cet assassinat», a déclaré un porte-parole de la diplomatie chinoise, Lin Jian, interrogé lors d’un point de presse régulier. La Chine soutient depuis des décennies la cause palestinienne.
Le Qatar condamne et met en garde contre une «escalade dangereuse»
Le Qatar a condamné mercredi l’assassinat du chef du Hamas Ismaïl Haniyeh dans une attaque à Téhéran attribuée à Israël, y voyant un «crime odieux» et mettant en garde contre une «escalade dangereuse» dans la région.
Le Qatar accueille la direction politique du Hamas, dont faisait partie M. Haniyeh, et sert de médiateur dans les pourparlers pour une trêve dans la bande de Gaza. Il a estimé que cet assassinat «pourrait faire plonger la région dans le chaos et compromettre les chances de paix», selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères.
Le Hezbollah libanais dénonce l’assassinat du chef du Hamas à Téhéran
Le Hezbollah libanais a dénoncé mercredi l’assassinat à Téhéran du chef du Hamas palestinien Ismaïl Haniyeh et assuré qu’il allait «renforcer la détermination» de la formation et de ses alliés à faire face à Israël, accusé d’être à l’origine de cette attaque.
Le Hamas a annoncé que son chef politique avait été tué à Téhéran dans une frappe israélienne, quelques heures après un raid israélien contre un chef militaire du Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth.
Dans un communiqué, le Hezbollah a affirmé que son assassinat «va renforcer la détermination des résistants sur tous les fronts à poursuivre le jihad (…) et à affronter l’ennemi sioniste».
Le Hezbollah a ouvert un front contre Israël dans le sud du Liban, en soutien au Hamas à Gaza, dès le lendemain de l’attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien sur le sol israélien le 7 octobre qui a déclenché la guerre.
Les alliés du Hamas, dont notamment le Hezbollah libanais et les rebelles yéménites houthis, sont rassemblés par l’Iran au sein de ce qu’il qualifie d’»axe de la résistance» face à Israël.
En lire plus: Le chef militaire du Hezbollah était dans l’immeuble visé
Les rebelles yéménites houthis condamnent un «crime terroriste»
Un haut responsable des Houthis, qui contrôlent Sanaa et une bonne partie du nord du Yémen, a vu mercredi dans l’assassinat à Téhéran du chef du Hamas Ismaïl Haniyeh «un crime terroriste odieux».
«C’est un crime terroriste odieux et une violation flagrante des lois», a écrit sur X Mohammed Ali al-Houthi, membre du bureau politique d’Ansar Allah, le mouvement politique des rebelles.
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Depuis novembre, les rebelles soutenus par l’Iran mènent des attaques contre des navires présentés comme liés à Israël au large du Yémen, en «soutien» aux Palestiniens dans la guerre dans la bande de Gaza, et ont aussi tiré des missiles contre des villes israéliennes, dont la plupart ayant été interceptés.
Le 19 juillet, une attaque de drone revendiquée par les rebelles avait fait un mort à Tel-Aviv, déjouant le système de défense israélien.
Le lendemain, l’aviation israélienne avait mené un raid contre le port de Hodeida, contrôlé par les Houthis, dans l’ouest du Yémen, faisant neuf morts et d’importants dégâts dans des installations portuaires et des dépôts de carburant.
Ce port de la mer Rouge est le principal point d’entrée des importations destinées aux populations vivant dans les zones contrôlées part les Houthis et de l’aide humanitaire.
Le président de l’Autorité palestinienne condamne un «lâche assassinat»
Le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a condamné mercredi le «lâche assassinat» du chef politique du Hamas, Ismaïl Haniyeh, à Téhéran. Il a appelé les Palestiniens à rester unis.
«Le président de l’État de Palestine, Mahmoud Abbas, a fermement condamné l’assassinat du chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh, qu’il considère comme un acte lâche et une grave escalade», a déclaré le bureau de M. Abbas dans un communiqué.

Le Hamas, en guerre contre Israël dans la bande de Gaza, et les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé mercredi que le chef politique du Hamas avait été tué dans une frappe en Iran.
Le mouvement islamiste palestinien a accusé Israël d’avoir «assassiné» son chef de 62 ans et a affirmé dans un communiqué que ce dernier avait été tué dans une frappe «sioniste contre son quartier général à Téhéran, après sa participation à l’investiture du nouveau président» iranien Massoud Pezeshkian.
Le chef du Hamas tué dans une frappe aérienne selon des médias iraniens
Le chef du mouvement palestinien Hamas, Ismaïl Haniyeh, a été tué dans une frappe aérienne à Téhéran, ont indiqué des médias iraniens mercredi.
«Haniyeh se trouvait dans l’une des résidences spéciales pour les vétérans de guerre dans le nord de Téhéran, lorsqu’il a été tué par un projectile aérien», a déclaré l’agence de presse locale Fars. D’autres médias ont publié la même déclaration.
La Russie dénonce «l’assassinat politique inacceptable» d’Haniyeh
La Russie a dénoncé mercredi l’»assassinat politique inacceptable» du chef politique du mouvement islamiste palestinien Hamas, Ismaïl Haniyeh, tué dans une frappe à Téhéran. Elle redoute une escalade des tensions.
«C’est un assassinat politique tout à fait inacceptable, et cela va aboutir à une escalade ultérieure des tensions», a déclaré un vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov, à l’agence de presse publique RIA Novosti. «Tout cela est très mauvais», a-t-il ajouté.
Pour sa part, Konstantin Kossatchev, vice-président du Conseil de la Fédération (chambre haute du Parlement russe), a déclaré s’attendre désormais à une «brusque escalade de la haine mutuelle dans le Proche-Orient». «Le temps le plus difficile des confrontations commence pour la région», a-t-il écrit sur Telegram, en estimant qu’»Israël en sera responsable».
Le Hamas a affirmé mercredi que son chef Ismail Haniyeh avait été tué dans une frappe israélienne contre sa résidence dans la capitale iranienne. En septembre 2022, Ismail Haniyeh avait été reçu à Moscou par le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov pour des discussions sur le règlement du conflit palestino-israélien.
Le chef du Hamas tué dans une frappe à Téhéran, le mouvement accuse Israël
Le chef du Hamas Ismaïl Haniyeh a été tué dans une frappe mercredi à Téhéran, a annoncé le mouvement islamiste palestinien en accusant Israël, pays contre lequel il est en guerre à Gaza depuis près de dix mois.

Israël a juré de détruire le Hamas après une attaque sans précédent menée par ce mouvement contre le sol israélien le 7 octobre et a lancé une offensive dévastatrice dans la bande de Gaza.
Chef du bureau politique du Hamas, Ismaïl Haniyeh, la soixantaine, était basé à Doha. Il avait participé mardi à Téhéran à la cérémonie d’investiture du président iranien Massoud Pezeshkian, un réformateur.
L’Iran, ennemi juré d’Israël, est un proche allié du Hamas et du Hezbollah libanais, dont un commandant a été «éliminé» selon l’armée israélienne dans une frappe menée par ses forces aériennes mardi soir dans la banlieue sud de Beyrouth.
«(Notre) frère, le dirigeant, le mujahid Ismaïl Haniyeh, le chef du mouvement, est mort dans une frappe sioniste contre sa résidence à Téhéran après sa participation à l’investiture du nouveau président» iranien Massoud Pezeshkian, a écrit dans un communiqué le Hamas.
AFP/ATS/Myrtille Wendling
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