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Chronique économiqueCe curieux r* qui nous gouverne

«On peut donc se demander s’il est bien raisonnable de se fier à une boussole aussi peu précise qu’un taux d’intérêt naturel.»

4 commentaires
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    Gilles Hieron

    "Et que les banques centrales font tout juste en persistant à maintenir les taux à court terme effectifs à leur bas niveau actuel."

    Le simple fait que les banques centrales décident artificiellement un taux d'intérêt montre l'inanité de la proposition. C'est un oxymore.

    C'est comme de dire pour le problème du calcul économique en économie planifiée que le calcul fait par les bureaucrates peut approcher le résultat du marché, alors que les bureaucrates n'ont pas idée de quels seraient les choix des producteurs et des consommateurs s'ils étaient libres.

    C'est impossible à déterminer. Le seul moyen de savoir c'est de laisser le taux d'intérêt être décidé par le marché.

    D'ailleurs, si c'était vrai, pourquoi diable continuer à déterminer arbitrairement les taux? Les banques centrales pourraient complètement laisser le marché le faire, puisque la suggestion faite ici c'est que les banques centrales ciblent très bien avec leur taux arbitraire le taux de marché.

    De plus, quand le prix du temps devient carrément négatif, on est certain d'avoir un taux complètement arbitraire qui n'a rien à voir avec un taux réel.

    La raison pour laquelle les banques centrales maintiennent les taux bas a de moins en moins à voir avec le niveau où l'on suppose que se trouve le taux "réel", et de plus en plus à voir avec l'effondrement boursier et les banqueroutes des finances des états qui ne manqueraient pas de survenir si les taux devaient remonter.