Votre navigateur est obsolète. Veuillez le mettre à jour avec la dernière version ou passer à un autre navigateur comme ChromeSafariFirefox ou Edge pour éviter les failles de sécurité et garantir les meilleures performances possibles.

Passer au contenu principal

Régulation européenne
Bruxelles autorise le rachat de Credit Suisse par UBS

Le 19 mars, UBS, avait accepté, sous la pression des autorités helvétiques, d’acheter sa compatriote pour 3 milliards de francs suisses.
Abonnez-vous dès maintenant et profitez de la fonction de lecture audio.
BotTalk

Bruxelles a approuvé jeudi le rachat de la banque en difficulté Credit Suisse par la banque helvétique UBS, estimant que la fusion ne posait aucun problème de concurrence en Europe.

La Commission européenne a estimé que «la fusion ne réduirait pas significativement la concurrence» sur les marchés de la banque d’investissement et des services financiers. «L’entité combinée continuera à faire face à une pression concurrentielle significative de la part de nombreux concurrents», a-t-elle expliqué dans un communiqué.

Le 19 mars, UBS, avait accepté, sous la pression des autorités helvétiques, d’acheter sa compatriote pour 3 milliards de francs suisses et avec de solides garanties financières du gouvernement fédéral et de la Banque centrale.

Sans ce sauvetage, Credit Suisse risquait de se retrouver en cessation de paiements.

Acquisition fin juin

Credit Suisse, affaibli par une série de scandales, était dans la tourmente depuis deux ans, mais les choses se sont accélérées quand les investisseurs – ébranlés par la faillite de la Silicon Valley Bank aux États-Unis – ont vendu massivement les titres de la deuxième banque suisse.

L’opération a été notifiée le 26 avril à la Commission européenne, gardienne de la concurrence dans l’UE.

UBS a par ailleurs annoncé fin avril qu’il espérait boucler l’acquisition d’ici fin juin.

Les deux établissements ont des profils très proches. Ce sont des groupes mondiaux, avec 72'597 employés chez UBS et 50'480 chez Credit Suisse.

Points forts

UBS est le numéro un mondial de la gestion de fortune. L’an passé la branche internationale de cette activité contribuait à elle seule à près de 15% de ses 34,5 milliards de dollars de chiffre d’affaires.

Mais la gestion de fortune est également un des points forts de Credit Suisse, au coude à coude avec l’américain Morgan Stanley pour la deuxième place du podium.

La banque d’affaires représente quant à elle 25,2% du chiffre d’affaires d’UBS, contre près de 20,6% chez Credit Suisse, avec de nombreuses activités similaires comme le conseil en fusion et acquisitions.

Newsletter
«Dernières nouvelles»
Vous voulez rester au top de l’info? «Tribune de Genève» vous propose deux rendez-vous par jour, directement dans votre boîte e-mail. Pour ne rien rater de ce qui se passe dans votre canton, en Suisse ou dans le monde.

Autres newsletters

AFP