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Le meilleur des blogsMichèle Roullet: Lisa Mazzone, la «courageuse»!

Lisa Mazzone, conseillère aux Etats.
Lisa Mazzone, conseillère aux Etats.
Keystone (Archives)

Nouvelle édition de notre revue des blogs publiés sur le forum blog.tdg.ch de la Tribune de Genève et dans notre Webzine. Pour consulter les blogs cités, cliquez sur leur titre. Les blogueurs apprécient les commentaires. Merci d'être concis, courtois, pertinents et de signer votre envoi. Les blogs sont publiés sous la seule responsabilité de leur auteur. Pour retrouver les blogs, sélectionnez la rubrique OPINION! Pour créer un blog, faites acte de candidature à blog@tdg.ch.blog@tdg.ch"blog@tdg.ch.

Michèle Roullet: Lisa Mazzone, la “courageuse” !

Cet éloge à notre conseillère aux Etats vient de la récipiendaire elle-même ! En effet, dans Le Courrier (du 11.05.20), Lisa Mazzone, qui accorde un entretien à Christiane Pasteur, dit qu’elle espère que cette crise du COVID débouchera sur un changement de société. Mais, ajoute-t-elle, pour « ceux qui sont prêts à essayer autre chose, cela demande du courage ». On retrouve, là, la rhétorique habituelle de la gauche sous une forme positive, car la forme négative, à laquelle on est habitués évoque la peur. Pour Mme Salerno, par exemple, ceux qui dénoncent ses panneaux genrés ont peur du changement ! Cette rhétorique d’intimidation est un procédé qui permet d’évacuer tout débat d’idées pour glisser vers du sentimentalisme. Les prises de position de Lisa Mazzone dans cet entretien sont effarantes. (...) Pour quitter ses rêveries déconnectées des réalités économiques, notre conseillère aux Etats devrait voyager pour mieux connaître le monde et prendre conscience que nous vivons dans un monde interdépendant. (...)

Anne Cendre: Une infirmière modèle: Florence Nightingale

Il y a 200 ans, le 12 mai 1820, naissait Florence Nightingale, la femme qui a donné au métier, je dirais à la vocation d’infirmière, ses lettres de noblesse. Par une coïncidence heureuse ou malheureuse, cela dépend à quel point de vue on se place, l’année 2020 devait mettre en évidence le rôle essentiel du personnel soignant dans le fonctionnement du système de santé, l’OMS ayant décrété 2020 Année internationale des infirmières. Les cérémonies, vu les circonstances, ont été remises à l’an prochain. Florence Nightingale est née à Florence où ses parents, de la grande bourgeoisie anglaise, étaient en villégiature, au cours d’un long séjour en Italie. Ils avaient déjà résidé à Naples, où était née la sœur aînée de Florence, que l’on prénomma Parthenope, figure tutélaire de la ville de Naples. (...)

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Tous les jours une nouvelle revue des blogs hébergée par @tdg.ch

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Jean-Dominique Michel: Un immense virologiste partage mes analyses

Il aura peut-être croisé le champ de conscience du lecteur que si la fameuse (mais foireuse avant même d'être débutée) étude DISCOVERY n'a jamais apporté les réponses qu'on attendait, c'est bien sûr parce que ce n'est pas ce que l'on lui demandait.Dans le même temps, les voix se multiplient (et parmi les meilleures qui soient) pour souligner (comme je le répète depuis des semaines) que le confinement non seulement n'aura servi à rien mais aura en plus selon toute probabilité aggravé les choses... Puisque j'en vois déjà bondir de leur fauteuil, wait and see : ce sera le sujet de mon prochain article, et comme d'habitude il sera lourdement documenté. L'état d'endoctrinement hystérisant est tel qu'il faudra des semaines et des mois pour que l'on ose s'engager dans le post-mortem de cette crise. Je me demande (mais sans m'en réjouir étant donné les pertes humaines et les dégâts socio-économiques majeurs) comment les autorités s'y prendront pour expliquer aux centaines de milliers de personnes qu'elles auront précipitées en pure perte dans la précarité -ou aux proches des centaines de victimes qu'on aurait pu sauver en les traitant- que, ma foi, ma foi, elles se sont trompées, mais de bonne foi… (...)

Philippe Meyer: D'où proviennent les émissions de CO2 ?

(...) Les transports représentent environ 20% des émissions mondiales de dioxyde de carbone, (l’aviation 5%). C'est une part importante, mais cela signifie que même si tous les voyages étaient entièrement décarbonés (imaginez tous les modes de transport, de l’automobile à l’avion, entièrement électriques, issue d’une production propre), 80% des émissions de combustibles fossiles subsisteraient. D'où viennent donc toutes ces émissions ? D'abord, l'électricité et le chauffage représentent plus de 40% des émissions mondiales. De nombreuses personnes dans le monde dépendent du bois, du charbon et du gaz pour chauffer leur maison et faire cuire leurs aliments - et dans la plupart des pays, l'électricité produite n'est pas verte. Même avec une plus grande proportion de travail à domicile, les gens auraient toujours besoin d’énergie pour s’éclairer et se connecter à Internet, il faudrait toujours produire de l'électricité et cette électricité serait toujours produite en grande partie par des combustibles fossiles. (...) Afficher sa volonté de réduire les émissions de CO2, en s’attaquant au transport aérien, c’est faire l’autruche (...)

François Baertschi: Crise du coronavirus: vers une révolution citoyenne

Greta Tunberg peut maintenant ranger ses couettes et ses angoisses lourdement médiatisées. Deux mois de crise sanitaire ont redonné de la valeur à l'essentiel, comme la vie humaine qui peut à chaque instant être menacée non par une menace imaginaire mais par un virus bel et bien réel. Ils sont nombreux à avoir réalisé ce qui était important, en tout premier lieu la santé et la protection des habitants. L'argent et les grands équilibres économiques - nécessaires bien évidemment - ne doivent pas être la cause première mais uniquement la conséquence d'une organisation sociale harmonieuse. Le bon usage de nos ressources naturelles ne doit pas non plus être une finalité mais un moyen d'obtenir notre nécessaire réconciliation avec notre milieu naturel. L'aide nécessaire aux éclopés de l'existence ne doit pas être une finalité qui nous conduirait à un assistanat généralisé, mais une aide indispensable devant toujours viser à l'autonomie de la personne. Il nous faut surtout maintenant apprendre à protéger les habitants de Genève et les Suisses. (...)

Hank Vogel: On naît ange, on meurt démon

Ô limpidité, qu’il est agréable de vivre! Bien entendu le ciel bleu y est pour quelque chose. Le hasard obéit aux lois des saisons et des caprices météorologiques. L'hiver engendre les ancestrales et pieuses espérances. Le printemps, les joies anticipées et primitives. Il ne faut pas considérer cela comme une malfaçon divine mais plutôt comme une nécessité naturelle. Convaincu de cette philosophie, qu’il estime la plus logique, la plus sensée, le poète se laisse emporter par ce bouillonnement intérieur au risque même de se transformer en ange ou en nuage rose. Et pourtant nous sommes à la fin du vingtième siècle. Siècle des proliférations techniques et matérialistes. Il faut dire qu’à chaque époque les êtres au comportement différent ont leur place au soleil et laissent derrière eux un parfum d’existence. Une bonne chose en soi. Sans quoi la vie ne serait qu’une tombe vide et sans passé…

Maurice-Ruben Hayoun: Moïse. Un prince sans couronne

(...) Il demeure que Moïse est le fondateur de la législation biblique alors qu’Abraham est le père de la foi juive en un Dieu unique. Mais ce livre de Gérald Messadié va bien au-delà de la mesure de la vraisemblance historique, car c’est d’abord et avant tout un beau roman. Juste un mot encore : il me revient en mémoire qu’il y a de nombreuses années j’étais assis à côté d’un Monsieur d’un certain âge, un dimanche après-midi pour le salon du livre à la mairie du XVIe arrondissement. Voulez vous savoir qui était cet homme d’une politesse si raffinée ? Gérald Messadié ! Ce sont donc des retrouvailles. La divine Providence nous joue parfois de ces tours…

Claude Bonard: 1936, le front de Morges pèse sur la politique polonaise

Le 12 mai 1926 à Varsovie, le maréchal Jozef Pilsudski, l'un des pères de l'indépendance retrouvée de la Pologne en 1918 irrité par l’instabilité permanente des gouvernements de la jeune Polognedéclencha un coup d’Etat militaire. Le 13 mai au soir, le président de la République Wojciechowski donnait sa démission et les combats cessèrent. Au cours des jours qui suivirent, on assista à une valse des portefeuilles et à une restructuration totale des structures de l’Etat. Mettant en oeuvre une politique dite de « sanacja », soit « d’assainissement moral », Pilsudski prit le portefeuille de Ministre des Armées, n’éprouvant aucun besoin d’être un dictateur. (...) Après ce putsch, l’opposition au régime de la « Sanacja » fut très active depuis la Suisse, grâce à ce que l’on a appelé le « Front de Morges », regroupé autour de la figure emblématique du premier président de la République de Pologne, le pianiste Ignacy Paderewski (...)

Beate Giffo-Schmitt: Passage en zone verte

Ça y est - depuis minuit l'Ain est passé en zone verte. Plus besoin de nous écrire une autorisation pour avoir le droit de sortir pendant une heure. On a également élargi le rayon "généreux" d'un kilomètre autour de notre domicile pour nos déplacements à 100 kilomètres. Peut-être que le prochain stade sera 1000 kilomètres? C’est un premier pas vers un retour à la vie normale. Les petites boutiques peuvent rouvrir et il faudra les soutenir afin qu'elles puissent survivre. Ce matin j'ai vu de la lumière chez ma coiffeuse d'en face et cela m'a fait drôlement plaisir. Le rendez-vous est déjà pris pour la fin de la semaine. Les restaurateurs, de leur côté, multiplient leurs offres pour les plats à emporter. Tout ce que j'ai goûté jusqu'à présent était délicieux, gourmande que je suis. (...) Je passe devant la boutique de vélos pour voir leurs horaires d'ouverture. Ce week-end j'ai ressorti ma bicyclette après d'innombrables années. Une petite révision ne sera certainement pas du luxe avant de m'élancer sur les routes du Pays de Gex, car le retour au travail en Suisse n'est pas encore en vue. (...)

Sylvain Thévoz: Y'en a pas comme nous ?

La marque Suisse a fait bonne figure lors de la pandémie nous dit Nicolas Bideau, directeur de présence suisse. Cela nous fait une belle jambe. Ce denier, sans vergogne, alors que les files de personnes s'allongent à Genève pour avoir de quoi manger, affirme que l’image de la Suisse sort renforcée de l’épidémie liée au nouveau coronavirus. Dans un entretien au journal Le Temps il égrène les domaines dans lesquels notre pays (y’en a pas comme nous) s’est illustré. L’industrie pharmaceutique : y’en a pas comme nous ! L’application qui doit permettre de retracer les personnes infectées par le coronavirus : y’en a pas comme nous ! Le système sanitaire qui n’a pas craqué et nous a évité un « bad buzz international » : y’en a pas comme nous ! (...)

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