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Guy Mettan: Adieux au Club suisse de la presse (et à ceux qui veulent sa peau)

Alfonso Gomez: De New York à Berne, il est temps d’agir ! Pascal Décaillet: L'Allemagne, c'est nous. Pascal Gavillet: Alice Pol : «Je rêve d'être chanteuse, mais ce n'est pas un projet». JF Mabut: Une semaine sans viande et une sans chauffage. Colette Museur: Arraché à la mer.

Guiraud (Archives)

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Guy Mettan: Adieux au Club suisse de la presse (et à ceux qui veulent sa peau)

Ce soir est évidemment un moment émouvant pour moi puisque je vais quitter mes fonctions au Club suisse de la presse. Cela fera en effet 25 ans en décembre prochain que je me suis engagé dans cette aventure, de 1994 à 1997 comme président et fondateur, de 1998 à 2000 comme président et directeur, et depuis lors comme directeur exécutif. Durant toutes ces années, le Club suisse de la presse aura organisé près de 2500 événements liés à la presse, aux médias et à la Genève internationale. Des dizaines de chefs d'Etat et des milliers de personnes ont défilé dans nos murs et des dizaines de milliers d’articles et d’interviews ont été publiés dans les divers médias de Suisse et du monde et certains posts ont fait des millions de vues. Je rappelle à ce propos que le Club suisse de la presse a été créé avec le soutien et à la demande du Conseil d'Etat et de la Confédération et que celui-ci est acté dans la convention de siège de l'OMC à Genève en 1993 et fait donc partie des obligations légales fédérales et cantonales. De même qu'il est expressément mentionné à hauteur de 30 000 francs dans le dernier message du conseil fédéral sur la Genève international que les chambres fédérales viennent d'approuver. (...) Cela étant dit, je ne suis pas dupe. 25 ans, c’est long, et beaucoup trop long pour certains, qui ont dû pousser un ouf de soulagement en apprenant la nouvelle de mon départ. (...) Ce que je n’avais pas anticipé en revanche (...)

Alfonso Gomez: De New York à Berne, il est temps d’agir !

La gouvernance climatique mondiale s’apparente à un paquebot dont le gouvernail serait bloqué. Ce ne sont probablement pas les décisions des États qui parviendront à lui faire changer de cap mais plus sûrement la société civile. Les villes et les régions, avec l’appui des entreprises qui anticipent un changement de route, sont les hérauts de la transition. Cette mobilisation grandit partout sur la planète. Le monde entier a manifesté le 20 septembre. En Suisse,c’est samedi prochain,le 28 septembre,que nous nous donnons rendez-vous à Berne. Toutes générations confondues, nous exigeons une politique climatique cohérente, pour enfin protéger le fondement de notre vie ! Nous voulons aussi que les entités publiques, les caisses de pension, la BNS et les grandes banques désinvestissent de toutes les énergies fossiles. Solidaires, nous demandons également que la justice climatique soit faite, pour que toues les personnes habitant sur cette planète aient une vie digne. (...) A trois semaines des élections fédérales, mobilisons-nous et empêchons l’UDC et le PLR de maintenir leur majorité à Berne. Il en va de la transition énergétique que nous devons impérativement prendre lors de la prochaine législature. (...)

Pascal Décaillet: L'Allemagne, c'est nous

La pauvreté de masse en Allemagne, dont parle ce matin la Tribune de Genève, constitue l'un des thèmes majeurs du destin de l'Europe. Un sujet autrement capital, pour notre propre avenir, que toutes les questions sociétâââles dont on nous bassine à n'en plus finir. L'Allemagne, c'est la première puissance en Europe. Depuis Frédéric II, roi de Prusse (1740-1786), elle ne fait que monter en force sur le continent. Le 8 mai 1945 n'a été qu'une défaite d'étape, dont le pays s'est remis à une vitesse exceptionnelle. Si l'Allemagne est saine, dans son corps social, comme elle le fut au moment des lois bismarckiennes, l'Europe entière peut en être gagnante. Si, en revanche, elle laisse prospérer en son sein la gangrène des inégalités, si elle laisse une génération, une catégorie sociale, sur le bord du chemin, si elle les met à l'écart, les laisse sombrer dans la pauvreté ou la misère, c'est l'explosion. Avec conséquences dévastatrices, en Allemagne et hors de l'Allemagne. (...)

Pascal Gavillet: Alice Pol : «Je rêve d'être chanteuse, mais ce n'est pas un projet»

Elle est de Marseille, mais n’a pas l’accent du midi. A 22 ans, elle a écrit une pièce qui a fait l’objet de deux tournées à succès. On la retrouve régulièrement au générique de comédies populaires, aux côtés de Dany Boon, Pierre Richard ou Kad Merad. Dès mercredi, C’est dans Le Dindon de Jalil Lespert qu’on va revoir Alice Pol et son énergie, sa bonne humeur, sa voracité comique. Dans l’attente, elle a accepté avec le sourire le principe de l’interview cash. Tu as joué dans Le Dindon avec Dany Boon. Aimerais-tu être aussi connue que lui ? Etre populaire et connue, cela signifie que l’on tourne dans des films qui plaisent au public. Donc oui, je ne dirais pas non. Et puis cela fait partie du package. On fait aussi ce métier pour le partager. Rêves-tu d’un rôle à total contre-emploi ? Comme tous les acteurs, oui. (...)

JF Mabut: Une semaine sans viande et une sans chauffage

Mais que fait la police! Ce que je reproche un peu aux marcheurs climatiques, tous âges confondus, c'est que la peur les motive - la peur de la canicule, de la montée des eaux, de la fonte des glaciers, des ouragans - et non un monde plus juste et plus pacifique. Ce que je reproche un peu aux marcheurs climatiques, c'est que l'Etat doit décider et faire le bonheur national brut (BNB) et non les gens eux-mêmes. Certes, je ne suis pas assez naïf pour croire que la main invisible du marché (ou de l'Etat) peut faire le BNB… Et que les Etats, faute de mieux - c'est-à-dire nous dans les Etats démocratiques - doivent collectivement inventer des règles du jeu marchand qui nous incitent à moins produire de gaz à effets de serre. Non pas par peur d'un hypothétique enfer sur terre mais pour la simple économie des ressources rares et non renouvelables. Vaste défi. A notre niveau, nous pourrions opté pour une semaine sans viande et, cet hiver, pour des chambres et des bureaux à 18 degrés voire moins. Hier, dimanche 22 septembre, c'était le dimanche sans voiture. (...)

Colette Museur: Arraché à la mer

Rafael Alberti, né près de Cádiz en 1902, était un garçon enjoué, heureux, surtout près la mer. Et partout sauf à l’école des Jésuites où ses parents l’avaient inscrit. La discipline, les matières enseignées, c’était pas pour lui. Il a 13 ans quand son père, pour son travail, décide que la famille va vivre à Madrid. Le changement est radical, Rafael se sent déraciné et, convaincu de ses talents pour la peinture, il passe ses journées au Prado à copier des œuvres des grands maîtres. (...)

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