Passer au contenu principal

Anne Cendre: La saison des éternuements

Eric Bertinat: Ce que l'ONU nous concocte en matière d'immigration. Christophe Ebener: Quand la nature n'aimait pas la biodiversité. Simon Brandt: Conseil administratif : un devoir d'exemplarité. Daniel Fattore: Deux familles, les siennes, sous l'œil de l'écrivain.

Sur http://blog.tdg.ch, tout plein de bons blogs à consulter et à commenter. Rendez-vous sur le portail des blogs de la Tribune de Genève Pour consulter les blogs sélectionnés ci-dessous, cliquez sur la signature. Les blogueurs apprécieront d’autant plus vos commentaires qu’ils seront courtois, argumentés et signés. Pour lire les blogs sur les smartphones et les tablettes, sélectionnez la rubrique Vivre!

Retrouvez toutes les revue des blogs

Anne Cendre: La saison des éternuements

Un chercheur de Chicago, Alan Hirsch, a établi une théorie à ce sujet. Les éternueurs bruyants seraient extravertis, tandis que les discrets seraient introvertis. Il rapprocha ces effets sonores à ceux du rire. Lorsqu’il publia ses idées, les critiques explosèrent, lui en prouvant l’inanité. Des timides lui affirmaient qu’ils éternuaient très fort, contrairement à ses affirmations. Techniquement, l’éternuement est une manière de se nettoyer le nez, de se libérer d’obstructions qui bloquent les narines. Il peut résulter d’allergies – au pollen, aux poils de chat, par exemple -, à certains médicaments, à des parfums trop lourds, à la poussière, au poivre, à l’exposition soudaine à la lumière du soleil. On recommande à l’éternueur de se couvrir la bouche afin de ne pas répandre ses postillons alentour. Il semble que le nuage gazeux soit en mesure de se disséminer à plusieurs mètres. (...) Un autre aspect de la thèse du chercheur de Chicago concerne ce qu'il considère comme l’élément sexuel de l’éternuement…

Eric Bertinat: Ce que l'ONU nous concocte en matière d'immigration

En principe l'accord "Global compact for migration | Refugees and Migrants" concerne les signataires uniquement. Mais si l’EU l’adopte nous aurons de la peine à y échapper. J’ai tout de même une question à propos de l’image que nous voyons sur cette page du site de l’ONU présentant ce fameux accord. Pourquoi les deux personnages représentés sont deux arabes, sans doute musulmans (la femme en tout cas)? Est-ce pour signifier que nous devons nous attendre à un afflux considérable de ces gens ? L’Arabie, le Qatar, les Emirats, Oman, la Jordanie, la Tunisie, le Maroc, etc. vont-ils en accueillir ? Certes non, car ils savent à quoi s’en tenir, eux qui cherchent à faire avancer la condition de la femme dans leurs pays. On voit rarement des jeunes femmes portant le foulard dans les rues de Beyrouth par exemple, à part les fanatiques. Le président égyptien Nasser avait refusé à l’époque d’obliger les égyptiennes à le porter comme l’exigeaient les Frères musulmans. «Ma fille est en faculté de médecine et elle ne le portera pas», leur avait-il répondu publiquement. Or, que voyons-nous dans nos rues, dans nos bus, et un peu partout ailleurs? (...)

Christophe Ebener: Quand la nature n'aimait pas la biodiversité

Le nombre d'espèces de poissons qui peuplent les cours d'eau européens est très faible, pour des raisons tout à fait naturelles. Depuis plus de 2000 ans, les humains ont enrichi cette diversité originelle, et aujourd'hui, ces espèces introduites sont, pour la majorité, considérées comme indigènes… Ci-dessous, le premier volet d'une série de textes sur l'opposition ambigüe entre espèce indigène et exotique. Rédigé par Christian Levêque, biologiste et spécialiste des milieux aquatiques, il a été publié dans l'excellent journal de la Fédération des Sociétés de Pêche Genevoises. Si vous ne croyez pas à la génération spontanée, et si vous ne croyez pas non plus que Dieu a créé le monde il y a 7000 ans… alors vous devez vous poser cette question : d’où viennent nos poissons? (...)

Simon Brandt: Conseil administratif : un devoir d'exemplarité

Lorsque vous ne rendez pas le détail de vos revenus dans les délais, la Gérance Immobilière Municipale (GIM) menace de vous résilier votre bail. Quand vous oubliez un détail dans un dossier de subvention, votre association voit sa demande rejetée. Pareil pour les fonctionnaires mis en retraite forcée dont certains ont eu pour seul crime de ne pas faire une demande de prolongation dans les délais. Les exemples qui voient le Conseil administratif être impitoyable avec le citoyen lambda ne manquent pas. Ainsi, alors que l'audit de la Cour des comptes (voir ici) a ouvert une crise politique majeure en Ville de Genève, il est plus que problématique de constater à quel point les règles les plus élémentaires de la bonne gestion et de la transparence ont été violées par le Conseil administratif. A plus forte raison lorsqu'on apprend qu'il a tout fait pour empêcher la Cour des comptes de faire son travail. A cet égard, il semble clair qu'il n'y en a pas un pour rattraper l'autre. Entre un magistrat en charge de l'aménagement (Rémy Pagani) qui prône la fin de la voiture au centre-ville mais se fait payer sa place de parking privée par le contribuable, une responsable des finances (Sandrine Salerno) qui n'a pas pris le temps de mettre à jour le règlement sur les notes de frais et omet de contrôler celles-ci ou encore un Guillaume Barazzone qui confond sa carte de crédit privée et professionnelle, force est de constater que c'est bel un bien un problème institutionnel auquel nous sommes confrontés. (...)

Daniel Fattore: Deux familles, les siennes, sous l'œil de l'écrivain

L'œil défaillant, l'objectif menteur. La photo, vérité travestie ou aléatoire. Le regard troublé, ou non. C'est un roman visuel à l'extrême que Jean-Michel Olivier propose avec "L'Enfant secret". Roman? L'écrivain suisse le présente comme un récit, indiquant qu'il y a quelque chose de sa propre histoire familiale dans la destinée de deux familles que tout sépare et que tout va réunir: celle fondée par Julien et Emilie, et celle d'Antonio Campofaggi, dit Campo. Tout sépare ces deux familles, en effet, et c'est un bon point de départ pour deux récits parallèles des plus contrastés. (...)

Rémi Mogenet: Rudolf Steiner et la science des instruments

Rudolf Steiner (1861-1925) avait d'étranges réflexions, qui font bondir tous les esprits raisonnables, habitués à ce qui semble rationnel, mais il en était conscient. Il avait l'idée que la taille des choses était constitutive de leur nature, et trouvait, ainsi, absurde de considérer que des objets grossis par des instruments montraient mieux ce qu'ils étaient qu'à l'œil nu. Dans une conférence retranscrite dont j'ai oublié les références, il affirmait: Aujourd'hui chacun dit par exemple: Eh bien, lorsque j'ai un être vivant de petite dimension que je ne vois pas à l'œil nu, je le mets sous le microscope; alors il grossit et je le vois. - Certes, mais il faudra bien que l'on comprenne que ce grossissement est mensonger; j'agrandis les dimensions de cet être vivant, mais ce n'est plus lui que j'ai, c'est un fantôme. Ce n'est plus une réalité que je vois là. J'ai mis un mensonge à la place de la vérité! Bien entendu, pour l'actuelle manière de voir, ce que je dis là est folie. Cette critique de la science soutenue par les instruments existait déjà sous la plume de Goethe (...)

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.