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André Naef: L'autogoal de Matteo Salvini

André Pfeffer: Bétonnage et massacre de la zone villas! Claude Bonard: En marge du prochain Jeûne genevois, les destins croisés de Genève et Lyon. Pascal Décaillet: Du courage individuel, SVP, pas des "collectifs" ! Olivier Perroux: La survie d'Adèle

Reuters

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André Naef: L'autogoal de Matteo Salvini

Comme le chantait Aznavour, Matteo Salvini se voyait déjà "en haut de l'affiche", grisé par le succès populaire d'un tournée des plages aux relents de "Marche sur Rome", celle qui avait amené Mussolini au pouvoir, en 1922. En mettant brutalement fin à la coalition gouvernementale avec le Mouvement des 5 Etoiles (M55) - dont il était l'homme fort et le perturbateur en chef - le Duce de la Ligue comptait bien provoquer des élections anticipées triomphales qui, fort de sondages flatteurs, lui auraient octroyé les pleins pouvoirs pour gouverner l'Italie avec l'éventuel soutien des troupes déclinantes de Silvio Berlusconi, lequel n'en était plus à un lifting près. Mais Salvini a multiplié les erreurs d'appréciation, faisant douter de son sens politique et aboutissant à un monumental autogoal. (...)

André Pfeffer: Bétonnage et massacre de la zone villas!

(...) De 2014 à 2017, la construction d’habitats groupés, bâtiments pour la plupart de trois étages, a triplé. Durant cette période, la moitié des 2'391 logements réalisés en zone villas est située dans des « opérations comptant plus de 10 logements », dont la surface moyenne de la parcelle est de 7'900 m2 (*). Ces édifications, pour beaucoup d’entre eux sont des immeubles ressemblant à des blocs ou cubes, correspondraient mieux aux récents quartiers en périphérie qu’aux zones villas. Les effets sont alarmants. (...)

Claude Bonard: En marge du prochain Jeûne genevois, les destins croisés de Genève et Lyon

Plusieurs auteurs de qualité dont Catherine Santschi, Olivier Fatio et Benjamin Chaix ont publié des textes à propos de l'origine du Jeûne genevois et de la tarte aux pruneaux que l'on déguste traditionnellement le jeudi qui suit le premier dimanche de septembre. Ils ne m'en voudront pas, je l'espère, de me référer à leurs écrits dans ce court article. Généralement, il est d'usage de faire remonter l'origine du premier Jeûne documenté à Genève à l'année 1567 en signe de solidarité avec les protestants de Lyon victimes de répression. Si l'hypothèse des persécutions lyonnaises de 1567 contre les réformés est défendable quant à l'origine de notre Jeûne genevois, ce n'est pas la seule. Le professeur Olivier Fatio est nettement plus nuancé (...) Intéressons-nous à ce qui s'est passé à Lyon en 1567, ne serait-ce que parce qu'il se pourrait que les Genevois aient indirectement contribué aux événements qui, par ricochet, ont conduit à la répression catholique contre les protestants lyonnais en 1567 et en 1572. (...)

Pascal Décaillet: Du courage individuel, SVP, pas des "collectifs" !

Beaucoup trop d'associations, de "collectifs", comme un monceau d'inutilités grégaires. Que chacun s'exprime, oh oui ! Que chacun tienne son journal, plutôt que d'aller palabrer chez les autres. Mais de grâce, que chacun ait le courage de parler pour soi. Que chacun engage sa parole propre. Que chacun prenne le risque individuel. Que chacun cisèle sa solitude autour d'une pensée, d'une vision du monde, qui lui appartient. A lui, et à nul autre. Que chacun s'assume, seul, et non en se camouflant derrière le paravent tellement confortable d'un "collectif" ! Le plus fou, c'est que nombre de ces groupuscules obscurs, autoproclamés, dont 99% sont de gauche, sont subventionnés. Par nos impôts ! (...)

Olivier Perroux: La survie d'Adèle

Débat fort intéressant sur la RTS autour des prochaines élections fédérales. Avec la petite phrase qui tue au détour d’un débat sur les difficultés économiques que rencontrent certaines catégories de personnes. Adèle Thorens, candidate au Conseil des Etats, d’affirmer en cours de débat: «Il faudra un jour que nous ayons le courage de nous attaquer au droit du divorce ». Après 12 ans passé à Berne, cette déclaration étonne, parce qu’en réalité, Adèle Thorens avait tout loisir d’agir, mais n’a strictement rien fait sur le sujet, comme ses 246 collègues d’ailleurs. Les nombreux problèmes que posent le droit de la famille en Suisse sont connu depuis bien avant que cette élue n’entre à Berne et pour une représentante du parti qui revendique de porter la voix de ceux qui souffrent, l’aveux sonne comme une gifle monumentale contre de nombreux parents divorcés, souvent des pères. Ce débat a posé de bonnes questions et montré que la Suisse est profondément fracturée, face à une classe politique de plus en plus en apesanteur. (...)

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