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Adrien Faure: Faut-il améliorer génétiquement ses enfants ?

Sylvain Thévoz: Comment laisser l'art nous bouleverser en période d'allergies ? Olivier Emery: Notre bébé d'accueil joue les prolongations. Michel A. Sommer: Regard...

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Adrien Faure: Faut-il améliorer génétiquement ses enfants ?

D’après le philosophe Robert Nozick, les parents devraient pouvoir sélectionner les caractéristiques génétiques de leurs enfants s’ils le souhaitent. Une telle liberté parentale amènerait à l’apparition de ce qu’il appelle un supermarché génétique. Selon lui, une telle façon de procéder « possède la grande vertu de n’impliquer aucune décision centralisée établissant le (ou les) type(s) humain(es) futur(s)[1] ». Avec Nozick, on a là un exemple d’un certain type de raisonnement libéral qui consiste à faire prévaloir autant que possible les décisions individuelles, la liberté de choix individuelle, sur les décisions étatiques, ainsi que de valoriser la décentralisation sur la centralisation. On peut noter que, bien que jusnaturaliste lockéen, Nozick n’en appelle pas ici aux droits naturels des individus pour justifier sa position ; très probablement parce qu’il n’est pas très clair s’il y a violation ou non des droits naturels de l’enfant dans la détermination par ses parents de son futur matériel génétique. Toutefois, comme nous allons le voir, tous les philosophes sont loin d’adopter un tel point de vue. (...)

Sylvain Thévoz: Comment laisser l'art nous bouleverser en période d'allergies ?

Après avoir franchi la grande porte du musée, je suis tombé sur un petit écriteau qui indiquait sobrement: "cette pièce contient des oeuvres que certains visiteurs pourraient trouver bouleversantes". (...) Pourquoi cet avertissement ? Un mouvement de protection pour les âmes sensibles ? Certes les musées accueillent tous les publics. Il n'y a pas de limite d'âge pour aller voir un Picasso ou un Dali. Faudrait-il? Les tableaux n'ont pas changé depuis le début du siècle, mais la société qui les regarde, oui. Si les tableaux ne sont pas devenus plus bouleversants, ou qu'ils le sont toujours autant, les publics qui s'y frottent ont-ils de nouvelles allergies? On ne regarde définitivement plus la mise à mort d'un saint du IVe siècle en 2018 comme on le faisait en 1800, ni ne le commente pareillement. Le bouleversement de l'art, deviendrait quelque chose dont il faudrait en quelque sorte se prémunir. Le moindre symbole, coup de pinceau, pouvant déclencher une crise suivie d'un emballement sur les réseaux sociaux. La prévenance institutionnelle s'impose. (...) Je suis retourné à ce panneau invitant à faire appel au staff en cas de bouleversement. J'y ai cherché une signature, parce que cela était génial, une incroyable création, écho parfait à l'esprit du temps. Mais il n'y en avait pas. Personne n'avait signé. Aucune griffe. Aucun artiste derrière.

Olivier Emery: Notre bébé d'accueil joue les prolongations

Notre bébé d'accueil n'en est plus un! Agée de 5 mois à son arrivée en notre demeure, notre petit paquet d'amour va bientôt fêter ses 14 mois. Flora* est devenue une (toujours gracieuse) demoiselle qui gambade sur ses deux jambes avec une permanente vivacité. Curieuse, rieuse, joueuse, malicieuse et affectueuse: que du bonheur! Son passage suscite, à juste titre, compliments et sourires… Des imprévus administratifs survenus en avril puis en septembre expliquent la prolongation de son séjour d'accueil. Tant mieux pour nous : c'est comme si nous pouvions goûter aux prodigieux fruits de sa résilience printanière . Et cela nous permet de continuer à lui chanter chaque jour : "Oui le bonheur et la grâce t'accompagneront tous les jours de ta vie"...

Michel A. Sommer: Regard...

Voir passer l’ISS n’est peut-être pas le spectacle le plus extraordinaire à observer, mais quand même ! Imaginer, durant les trois à cinq minutes qu’elle se déplace à 400 km au-dessus de nos têtes, qu’il y a des astronautes qui travaillent là-haut et prennent des photos de notre « bonne vieille Terre » me réjouit. Et même quand je ne la vois pas, Einstein me la rappelle indirectement lorsqu’il dit « J’aime penser que la Lune est là même si je ne la regarde pas ».

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