Marie-France de Meuron: ”Pour endiguer les coûts de la santé, il faut diminuer le nombre des médecins”

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1er septembre

Marie-France de Meuron: ”Pour endiguer les coûts de la santé, il faut diminuer le nombre des médecins”

(...) Un autre exemple qui prend de l'ampleur: La science médicale cherche à se baser sur l'infiniment petit comme le gène. On peut ainsi bien focaliser son attention sur lui, avec des appareils très fins qui permettent même de le couper mais le gène, est-il si indépendant que cela? Comme le corps est vivant et connecté avec tout ce qui l'entoure, comment se modifie-t-il quand on agit sur une de ses parties? Cela n'est pas étudié quand on observe ou agit avec un microscope! Différents appareils permettent d'analyser bien des structures mais il ne faut pas oublier que "ana-lyser" signifie "dis-séquer, dé-composer". On en perd donc la notion du tout et du fait que tout est relié non seulement par des structures mais aussi par des activités : il est temps d'insérer les révélations de la physique quantique. Or, avec la médecine officielle, on soigne principalement un diagnostic basé sur un organe ou sur un système séparé du tout. D'où le fait ajouté qu'il revient effectivement coûteux de soigner un symptôme morbide après l'autre! Il est temps de ne plus se focaliser sur un cancer mais de chercher à soigner le malade cancéreux. A savoir chercher tous les éléments qui ont conduit au déséquilibre d'un organe ou d'un système. (...)

Christina Kitsos: Pour une relance budgétaire écologique

La transition écologique doit être financée par la relance budgétaire plutôt que par les individus. Dans un contexte économique inédit, où le canton comme la Ville de Genève peuvent emprunter à des taux négatifs, il est urgent d’appliquer une politique budgétaire et écologique volontariste. Le spécialiste de la finance Serge Ledermann a publié lundi 19 août dans le journal Le Temps – journal qu’on ne peut pas qualifier de gauchisant – une tribune dans laquelle il écrit «Il est donc urgent de développer des stratégies de sortie basées sur la dépense publique et l’encouragement à l’investissement dans les domaines essentiels, notamment pour tenter – s’il n’est pas trop tard – de sauver notre planète». Deux jours plus tard, c’est au tour d’Yves Bonzon, directeur des investissements de la banque Julius Baer, d’appeler dans le même journal à un accroissement du poids de la politique budgétaire. Cette idée d’utiliser l’argent public pour financer des investissements majeurs en matière d’écologie ne sort pas de nulle part. (...)

Vincent Schmid: Les mots sont aussi des armes

Le Dictionnaire Larousse vient d’accorder une victoire considérable aux islamistes. Il définit ainsi le mot islamophobie : hostilité envers l’Islam et les musulmans. On ne sait pas vraiment qui est l’inventeur du terme. Certains le font remonter à la période de l’administration coloniale qui attendait du colonisateur qu’il traite sans mépris les populations sous tutelle. Le régime de Khomeiny en Iran l’a exhumé pour les besoins de sa propagande. Les Frères Musulmans l’ont employé à leur tour pour lutter contre la laïcité en Egypte, puis ils l’ont mis au service de la conquête mondiale qu’ils préconisent ouvertement. Tarik Ramadan en fut un propagateur zélé. C’est dire combien le mot islamophobie est piégé. Celui qui l’utilise plonge dans une ambiguïté délétère consistant à confondre en permanence doctrine et personnes. Le philosophe Henri Pena Ruiz en a fait l’amère expérience. (...)

Valentin Dujoux: L’accord de libre-échange avec le Mercosur, et si on en parlait ?

La conclusion d’un accord international, on le sait, c’est long. Encore plus quand les parties liées sont multiples. Néanmoins, la Suisse a conclu une trentaine d’accords de libre-échange avec plusieurs pays et si plusieurs peuvent être discutables (avec l’Indonésie ou la Chine par exemple), celui avec le Mercosur fait sérieusement grincer des dents. Car sa signature, dans le contexte d’incendies monstrueux, de discussions en faveur de ‘multinationales responsables’ et d’une prise de conscience écologique globale ne peut qu’interpeller. D’autant plus lorsque c’est un Conseiller fédéral UDC, et vigneron de métier, qui vante à quel point cet accord est « très bon ». Celui-ci permettrait notamment au Mercosur d’exporter davantage de denrées alimentaires (dont une grande partie de viande bovine), ainsi que des produits industriels vers la Suisse. Or, les modes de production et techniques utilisés participent grandement à un désastre écologique. (...)

Bruno Hubacher: Marche forcée vers la pensée unique

(...) L’anarchiste et libertaire français, Sébastien Faure (1858-1942), disait ceci au sujet de « l’école traditionnelle » : « Je la considère comme l’instrument de reproduction des structures sociales de domination et d’exploitation et un appareil de résignation où le rôle social des élèves leur est assigné. L’enfant n’appartient ni à Dieu, ni à l’Etat, ni à sa famille, mais à lui-même. » Dès la rentrée scolaire, au printemps 2020, le programme de la prestigieuse institution publique parisienne, « Sciences Po », sera enrichi d’un nouveau cursus qui aura comme objet d’étude « l’ascension personnelle et politique du huitième président de la Vème République, Emmanuel Macron lui-même. » La page d’accueil du site internet de « Sciences Po » Paris précise qu’il s’agit « d’un cours « hautement interactif » qui « encouragera au maximum la participation des étudiants en leur offrant une variété de rôles et de tâches. » (Le Nouvel Obs) (...)

Antonio Gambuzza: Dal Busco, Maudet et les Blues Brothers.

(...) A l'automne 2019, il est légitime de se demander si l’on a élu les bons représentants politiques mais une chose est certaine, la répartition des pouvoirs fonctionne. Il est rassurant que tout ne soit pas toléré pendant que la Presse veille au grain pendant que la justice ne fait par de différences entre le citoyen lambda et nos autorités politiques. Je ne suis pas un ami personnel de Monsieur Dal Busco mais son parcours professionnel, son accession au pouvoir par le travail, le rassemblement autour de projets et d’idées, son envie de préparer l’avenir et sa rectitude ne permettent de l’éclabousser par l’opprobre et la calomnie. (...) Jusqu’à présent, l’action et le discours de Monsieur le Conseiller d’Etat n’ont que rarement faillis. Tout comme pour son collègue, je me réjouis de voir la distance se creuser entre Monsieur Dal Busco et les turpitudes du soupçon et des irrégularités afin de voir la sérénité prendre le pas sur le doute et la suspicion.

Cédric Segapelli: Stephanie Glassey

S’il avait été publié de nos jours, Aline (Plaisir de lire 2007), premier roman de Charles Ferdinand Ramuz, aurait très certainement pu trouver sa place dans la collection Frisson de la maison d’éditions Plaisir de lire avec cette tragédie classique, véritable réquisitoire social, évoquant la dérive funeste d’une jeune femme séduite puis abandonnée à son sort, dont l’intrigue, imprégnée d’une colossale force poétique brut, intègre finalement tous les éléments qui constituent un roman noir. Si chez Plaisir de lire, l’ensemble de l’œuvre de Ramuz figure dans la collection Patrimoine vivant, on ne manquera pas d’apprécier dans cette collection Frisson, créée en 2007, Confidences Assassines, premier roman de Stéphanie Glassey dont l’une des protagonistes se prénomme justement Aline et dont la trame policière prend pour cadre la localité de Basse-Nendaz, village montagnard du canton du Valais où l’assassinat d’une épicière retraitée va bouleverser cette apparente quiétude qui règne sur la région. (...)

Créé: 01.09.2019, 22h34

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