Bernard Comoli: Joênia Wapichana, prix 2018 des Droits de l’Homme de l’ONU

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Bernard Comoli: Joênia Wapichana, prix 2018 des Droits de l’homme de l’ONU

Le 18 décembre, une indigène brésilienne, Joênia Batista de Carvalho, plus connue comme Joênia Wapichana, (du nom de son peuple), était à New York pour y recevoir le prix Droits de l’Homme des mains du Secrétaire Général de l’ONU, António Guterres. Cela en présence de Maria Fernanda Espinosa, la présidente de l’Assemblée générale et de Michelle Bachelet, Haut-Commissaire des Nations Unies aux Droits de l’homme. Ce prix est remis tous les cinq ans à plusieurs personnalités ou institutions. Cette dernière édition a vu deux autres femmes être distinguées : Rebeca Guymi, de Tanzanie, militante pour le droit des filles à l’éducation. À titre posthume, Asma Jahangir, avocate des droits humains au Pakistan. Et à une institution, la Fondation irlandaise « Front Line Defender » qui a pour objectif la protection des défenseurs des droits humains en danger. Parmi les anciens lauréats – le prix a été créé en 1968 - il y a, en 1978, Martin Luther King (à titre posthume) ; et Nelson Mandela en 1988. Interviewée par ONU News, Joênia dit que ce prix signifie la reconnaissance des peuples indigènes dans le système des droits humains (...)

Pascal Décaillet: 2019, l'Année des peuples !

Les vœux d'Angela Merkel et d'Emmanuel Macron sont des vœux de répit pour l'Ancien Monde. Pitoyables de cécité face aux aspirations montantes des peuples. On dirait les vœux condescendants de la Noblesse et du Clergé au Tiers État, avec un amical tapotement sur l'épaule des Gueux. La Chancelière prône le multilatéralisme, le Président encense l'Europe. (...) Tout cela va exploser. Un autre monde surgit. Partout en Europe, dans les décennies qui viennent, progressivement, nation par nation, le poids de la démocratie directe va l'emporter sur la combinazione de la démocratie représentative. En Suisse, avec les candidats aux Chambres fédérales, soyons durs et exigeants : demandons-leur, à chacun, ce qu'ils ont de si génial à apporter au pays, et au fond de quel droit, en vertu de quelles qualités magiques ou supérieures, ils prétendent nous "représenter". (...)

Arnaud Cerutti: En Australie, un gros manque nommé Del Potro

(...) A dire vrai, à deux semaines du rendez-vous de Melbourne, on sent déjà que les alentours de la Rod-Laver Arena seront en manque. «Del Po» avait en effet le profil même du «poil à gratter», la tête de celui qui aller pouvoir brouiller les cartes et mettre le bazar dans ce qu’il reste du «Big Four». Son profil de cogneur, joueur superbe capable d’envoyer des parpaings en fond de court, faisait déjà trembler Djokovic, Nadal et Federer. Del Potro absent, les souris dansent? (...) Il est trop tôt bien sûr pour évoquer plus en profondeur la première levée du Grand Chelem, mais en dehors de Zverev se bousculent déjà au rayon des invités «surprises» potentiels les noms de Coric, De Minaur, Khachanov, Medvedev et autre Tsitsipas. Musique d’avenir certes, mais nul doute que cette volée-là a davantage de coffre et d’audace que celle qui l’a précédée, génération Dimitrov, Nishikori, Raonic... Pourquoi? Parce qu’elle a vu ce à quoi se sont heurtés les 1989, 1990, 1991. Mais aussi car les plus anciens, qui ne prennent pas ombrage de son ambition, l’ont adoubée, au contraire de la précédente. Federer ou Djokovic ont pris pour habitude de couver ces nouveaux venus… (...)

Claude Bonard: 18 mois d'occupation autrichienne à Genève

A Genève, à partir du 30 décembre 1813, avec l'arrivée des troupes autrichiennes du Comte Ferdinand De Bubna et Littitz, les réquisitions, les nuisances, les atteintes à la propriété et autres inconvénients seront le lot du quotidien. Les arbres de nos parcs et de nos campagnes seront abattus en grand nombre afin de pourvoir les feux et les campements autrichiens. Les finances de Genève s’en ressentiront aussi lourdement car des impôts extraordinaires seront levés pour faire face à cette occupation militaire qui, même pacifique, resta une occupation. L’hôpital général surpeuplé soignera en nombre les militaires autrichiens accidentés ou atteints de maladies diverses si vous voyez ce que je veux dire. (...) tout est bien qui finira bien. Le 10 juillet 1815, le Comte Ferdinand De Bubna et Littitz sera admis à la bourgeoisie d’honneur par les autorités genevoises qui joueront à fond la carte de la diplomatie, de l’apaisement et surtout de la brosse à reluire (...)

Hélène Richard-Favre: Emmanuel Macron consulte

Quand vous avez la possibilité de lire de tels articles, s’en priver serait regrettable. Caroline Galactéros signe, ici, une analyse qui se conclut ainsi: Les politiciens qui, après le désastre libyen, ont de nouveau entraîné la France dans un soutien à la déstabilisation du pays et un appui à l'engeance islamiste qui s'est jetée sur lui après une révolte populaire initiale, portent une lourde responsabilité dans le martyre vécu par le peuple syrien… C’est un point de vue particulièrement pointu que nous propose cette bien connue Docteur en science politique et Colonel au sein de la réserve opérationnelle des Armées. (...) A lire, en effet, ce qui a été rapporté par Mediapart, Emmanuel Macron consulte. Et pas n’importe qui!

Fred Oberson: 1789-1989-2019

Voici le premier article intégral du 1er janvier 1989 d'une chronique que j'ai écrite tout de long de l'année du Bicentenaire. Seuls les noms en italique rouge peuvent être mis au goût du jour, trente ans plus tard où rien a changé ! Que la fête commence ! C'est parti pour 365 jours de fête, 365 jours de flonflons, de discours et de commémoration du Bicentenaire. Du bleu-blanc-rouge à la boutonnière, au balcon, aux lucarnes du petit écran. Du bleu-blanc-rouge vestimentaire, de l'écharpe du maire à la cravate du ministre, en passant par le port-jarretelles de Marianne, la France va vivre cette année 89 à ses couleurs, celle de la Révolution. Jusqu'au Président Mitterrand que l'on croyait endormi, laissant à Rocard le soin de prendre les coups, pendant qu'il faisait du tourisme diplomatique. Eh bien non, Tonton s'est réveillé en fin d'année pour distribuer les coups de griffes dont il a le secret. Pour donner plus de poids à ses vœux, à son message, Mitterrand parle de Strasbourg pour démonter au Français et aux Européens qu'il entend bien conserver l'initiative du marché unique de 1993. (...) Mais que va-t-on fêter au juste ? La prise de la Bastille, la mort de l'Ancien régime, les Droits de l'homme et du citoyen ou l'autosatisfaction ? (TDG)

Créé: 02.01.2019, 11h55

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