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La rencontreBernard Pivot ouvre une parenthèse

C’est lui qui ponctue: «… mais la vie continue». Retraité mais pas trop, l’homme de lettres y parle de Rihanna, de Voltaire, de Pouilly-Fuissé ou de ses obsèques. Sans oublier le «Tagada».

Bernard Pivot, bon pied bon œil à 85 ans, s’est mis à la retraite en 2019, notamment en quittant l’Académie Goncourt, et savoure désormais les plaisirs de la lenteur.
Bernard Pivot, bon pied bon œil à 85 ans, s’est mis à la retraite en 2019, notamment en quittant l’Académie Goncourt, et savoure désormais les plaisirs de la lenteur.
NurPhoto via AFP

«Quand vous êtes vieux, s’amuse Bernard Pivot, vous vous moquez bien de choquer! Je m’entends ainsi affirmer mes positions avec une opiniâtreté inédite.» Avec l’âge, avoue ainsi l’homme de lettres, les défauts, même chéris, s’aggravent. Lui par exemple, ronchonne avec toujours plus d’impatience dans sa quête de vérité. Ou d’un taxi. Bouillonnant de culture il n’y a pas si longtemps, il s’est allégé de la télévision sans regret. Comme de la présidence de l’académie Goncourt, heureux d’être «délesté d’une soixantaine de romans à lire en trois mois». Le voici fondateur du club des JOP (Joyeux Octogénaires Parisiens), chapitre à suivre dans son dernier essai, «… mais la vie continue».

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