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Décryptage d’une série culteBalade en cinq coups sur l’échiquier de «The Queen’s Gambit»

La minisérie de Netflix a battu tous les records en donnant un nouveau coup de projecteur sur le jeu des échecs.

Anya Taylor-Joy incarne la – fictive – joueuse d’échecs américaine Beth Harmon dans «The Queen’s Gambit» affrontant à intervalles réguliers le champion russe Vasily Borgov (Marcin Dorocinski) au cours de sa trajectoire échiquéenne fulgurante dans le cadre des années 1960.
Anya Taylor-Joy incarne la – fictive – joueuse d’échecs américaine Beth Harmon dans «The Queen’s Gambit» affrontant à intervalles réguliers le champion russe Vasily Borgov (Marcin Dorocinski) au cours de sa trajectoire échiquéenne fulgurante dans le cadre des années 1960.
Phil Bray/Netflix

Tout le monde se passionne pour Elizabeth Harmon, héroïne glamour et sixties de «The Queen’s Gambit», la minisérie qui fait un carton depuis sa mise en ligne, le 23 octobre dernier, devenant le succès le plus rapide de Netflix avec des visionnements par 62 millions de comptes en moins d’un mois. Mais l’aspect le plus inattendu de ce succès foudroyant tient peut-être au fait d’avoir captivé un si large public par le biais du jeu d’échecs et de ses compétitions.

Le jeu des rois semblait attendre son égérie pour fortifier sa position au XXIe siècle. Au-delà du suspense, d’un personnage fascinant et d’une reconstitution historique une fois de plus minutieuse, quels sont les échos échiquéens que l’on peut percevoir en parcourant les cases de l’intrigue de «The Queen’s Gambit», dernier engouement populaire en date pour les échecs après les matches Fischer-Spassky ou Kasparov-Karpov? Réponse en cinq points.

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