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Adresse asiatique à GenèveAu Volt, le Cambodge enchante au fond d’un bon bol de soupe

Hoy est aux fourneaux; ses filles Bopha et Kunthea en salle. Toutes trois transforment un bar de l’École-de-Médecine en formidable cantine khmère

Au Volt, rue de l’Ecole de Médecine, Hoy, une cuisinière cambodgienne et ses deux filles au service font des étincelles tous les midis.
Au Volt, rue de l’Ecole de Médecine, Hoy, une cuisinière cambodgienne et ses deux filles au service font des étincelles tous les midis.
Lucien FORTUNATI

Bon appétit ne saurait mentir. À trois reprises en une seule semaine, l’auteur de ces lignes s’en est allé luncher d’une soupe cambodgienne, ou kuy teav, au Volt, rue de l’École-de-Médecine. Trois fois en huit jours; ça pourrait ressembler à de l’obstination. Ou à de la conscience professionnelle. Ou encore à de la pure gourmandise. Penchez pour la troisième motivation. Il faut dire qu’elle est voluptueuse, cette sousoupe-là. Relevée, parfumée, savoureuse, nourrissante, carnée ou végane, avec plein de nouilles de riz, de gingembre, de coriandre et de pousses de soja dedans. Plus une pincée de sucre et un peu d’ail. Ça embaume. Ça picote. Ça rigole. Et pour les gosiers aguerris, la maison fournit obligeamment citron vert, piment et basilic pour corser l’affaire. De quoi transformer sa pause déjeuner en croisière sportive sur le Mékong.

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