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Cinéma à tendance belge«Adorables» de mère en fille

La cinéaste belge Solange Cicurel signe une comédie pour pantoufler dans ses incertitudes face à une ado déjantée.

Elsa Zylberstein et Lucien Jean-Baptiste en parents d’une ado déjantée dans «Adorables». JMH/DR
Elsa Zylberstein et Lucien Jean-Baptiste en parents d’une ado déjantée dans «Adorables». JMH/DR
JMH/DR

La pandémie affecte sans doute l’esprit critique, ou du moins, le désarme-t-elle. Ainsi, en ces temps de disette cinématographique, une comédie comme «Adorables» passe la rampe. Peut-être faut-il aussi y voir la touche «belge» d’une jeune cinéaste, Solange Cicurel, qui n’hésite pas à dépecer un sujet pourtant maigrelet avec un humour souvent féroce. Soit Emma et Victor, parents divorcés avec amabilité et branchés sur la tolérance, qui affrontent la crise d’adolescence de Lila, 14 ans bourrés d’hormones irruptives.

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