Passer au contenu principal

Entretien avec Daniel Warner«À nouveau, les sondages sont à côté de la plaque»

Les instituts sont incapables d’estimer la majorité silencieuse, s’alarme à Genève le politologue américain Daniel Warner, catastrophé.

Daniel Warner, politologue américano-suisse
Daniel Warner, politologue américano-suisse
TDG

«C’est incroyable. Quatre ans après avoir prédit à tort l’élection de Hillary Clinton, les instituts de sondage se sont à nouveau complètement plantés: Joe Biden n’a pas du tout l’avance impressionnante qu’on lui prêtait», assène à Genève le politologue américain Daniel Warner. Bien sûr, les jeux ne sont pas faits: il reste encore bien des suffrages à dépouiller dans des États qui pourraient éventuellement faire pencher la balance du côté du candidat démocrate. Mais il n’y a aucun doute que les sondeurs d’opinion ont émis des projections totalement déconnectées de la réalité.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.