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Décryptage d’une oeuvreÀ Carouge, des tableaux s’échappent du musée

L’artiste français Julien de Casabianca a affiché sur des immeubles, en format XXL, trois oeuvres issues des collections municipales.

Genève, le 16 septembre 2020.  
«Le Printemps», une oeuvre d’Émile Chambon issue des collections du Musée de Carouge, s'affiche sur le mur du bâtiment des Pervenches. ©Pierre Albouy/Tribune de Genève
Genève, le 16 septembre 2020.
«Le Printemps», une oeuvre d’Émile Chambon issue des collections du Musée de Carouge, s'affiche sur le mur du bâtiment des Pervenches. ©Pierre Albouy/Tribune de Genève
Pierre Albouy

Affichant sa tendresse en grand sur la façade, le couple s’enlace sans souci du qu’en-dira-t-on. Tout à son baiser, il paraît danser sur le mur de briques blanches, entre ciel et béton. Depuis quelques jours, cette étreinte spectaculaire recouvre une paroi du bâtiment des Archives de la Ville de Carouge, à la rue des Pervenches. Elle y a été apposée par l’artiste français Julien de Casabianca dans le cadre de son «Outings project», qui vise à faire s’échapper les œuvres d’art des institutions pour les offrir à la contemplation des passants.

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