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A vendre, îles privées, dès 30'000 francs
Mis à jour le 15.08.2012 3 Commentaires
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A Toronto (Canada) se trouve le siège du site Private Islands Online, l'une des plus grandes agences spécialisées dans la vente d'îles privées. Elle revendique un catalogue de 550 îles dans le monde entier et une vingtaine de transactions par an.
Premier prix, une petite île de 3000 m2, au milieu d'un lac panaméen, pour 30.000 dollars (presque 30'000 francs). Pour les (beaucoup) plus fortunés, l'île grecque de Patroklos offre 320 hectares, dans la mer Egée, à une cinquantaine de kilomètres d'Athènes, moyennant 216 millions de francs.
«Nous avons tout type de clients, des actrices, des princesses, mais aussi des gens +normaux+. Nous avons récemment vendu une île à un instituteur pour 250000 dollars (243'000 francs), une île dans l'Ontario avec une petite maison», explique Chris Krolow, PDG de la société, qu'il a fondée il y a 13 ans.
Selon lui, une île «de qualité» doit remplir trois critères: un climat chaud, un environnement politique stable et la possibilité d'acheter réellement le terrain et pas simplement un droit d'utilisation. «Les Bahamas, Belize ou Panama sont des endroits parfaits», estime-t-il.
Choisir la bonne région
Attention cependant aux mauvaises surprises: «Beaucoup de gens ont acheté des îles au large du Honduras ou de Belize en oubliant qu'il y a des pirates dans ces zones, une humidité incroyable, des millions de moustiques, des maladies comme la dengue, des serpents», soulignait en 2010 Farhad Vladi, PDG de Vladi Private Island, l'autre grand spécialiste du secteur, basé à Hambourg (Allemagne).
Pour lui, l'Amérique du Nord ou l'Europe offrent une «situation politique et sanitaire» beaucoup plus stable.
Les îles grecques, souvent bien équipées et au climat idéal, sont particulièrement recherchées. Selon Nicolas Mugni, de l'agence Demeures de Grèce, le marché local est constitué de «60 à 70 îles, mais qui ne sont pas toutes constructibles», ce qui limite le marché à «une dizaine» de biens.
Son catalogue démarre à 3,6 millions de francs, pour «une île constructible mais dans un endroit retiré» et va jusqu'à 54 millions de francs pour une île bien plus grande, «plutôt destinée à un développement touristique».
«C'est un petit marché, il n'y a pas beaucoup de clients potentiels», souligne Nicolas Mugni, qui dit travailler essentiellement avec «des hommes d'affaires». (afp/Newsnet)
Créé: 15.08.2012, 11h14
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3 Commentaires
Voilà bien une forme de business pour les vendeurs de tipis ou de yourtes mongoles, deux formes d'habitat qui ne nécessitent pas d'infrastructure compliquée! Ah oui, et encore les fameux dômes géodésiques du célèbre Buckminster Fuller! Répondre
Voilà ce qui manque à la Suisse pour y parachuter les criminels étrangers qui ne se souviendraient pas, comme par hasard, de quel pays ils viennent... Répondre





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