La Une | Samedi 26 mai 2012 | Dernière mise à jour 16:58
Anniversaire

La Suisse fête ses 10 ans à l'ONU sans rougir

Mis à jour le 21.02.2012 2 Commentaires

La Confédération dresse un bilan très positif des dix ans de l'entrée de la Suisse à l'Organisation des Nations Unies. Le rôle de gardien de la paix de la Suisse en sortirait renforcé.

Le drapeau suisse avait été photographiée en janvier 2002 devant le bâtiment des Nations Unies à Genève avant le vote décisif du 3 mars.

Le drapeau suisse avait été photographiée en janvier 2002 devant le bâtiment des Nations Unies à Genève avant le vote décisif du 3 mars.
Image: Keystone

Le 3 mars 2002, le peuple acceptait l’adhésion de la Suisse à l’ONU par 54,6%. Dix ans plus tard, la Confédération dresse un bilan très positif de cette décennie. Mais il faudra patienter encore dix ans avant que la Suisse puisse espérer entrer au Conseil de sécurité.

Le secrétaire d’Etat Peter Maurer et le chef de la division ONU et organisations internationales au Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) Jürg Lauber ont rappelé mardi en conférence de presse le rôle de la Suisse au sein de l’organisation ainsi que les objectifs fixés par les autorités pour les dix prochaines années.

Avec son entrée dans le cercle des Etats-membres, la Suisse a selon eux renforcé son profil de «peacekeeper» quand bien même les questions débattues à New York coïncident avec ses objectifs, en matière de paix, de sécurité, de droits humains ou de lutte contre la pauvreté.

Ueli Maurer a fait référence à la création en 2006 du Conseil des droits de l’homme à Genève, initiative dont la Suisse fut l’un des moteurs. L’institution «a par exemple démontré sa capacité d’action lors du Printemps arabe», ont souligné les intervenants.

Pouvoir limités

Ueli Maurer a toutefois tenu à relativiser l’impact des Nations Unies. «L’instrument a aussi ses limites», a-t-il convenu. La lenteur de l’appareil à l’heure où les décisions se prennent très vite dans un monde en mouvement n’a pas été niée. Mais ce qui est important, a-t-il dit, c’est «la légitimité des décisions prises».

Prochaine étape pour la Confédération: l’adhésion de la Suisse au Conseil de sécurité en 2023-2024. «C’est une véritable campagne politique qui s’annonce», a déjà averti le secrétaire d’Etat. (ats/Newsnet)

Créé: 21.02.2012, 12h20

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2 Commentaires

Jacques Joray

21.02.2012, 16:45 Heures
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«La légitimité des décisions prises». Oui, mais elles ne servent à rien... Répondre



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