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Canton de Vaud

Une mère de famille jugée pour acte d'ordre sexuel sur un ado

Par Vincent Maendly. Mis à jour le 02.12.2013 21 Commentaires

Âgée de 34 ans au moment des faits, l'accusée, sous l'emprise de l'alcool et de médicaments, aurait prodigué une fellation à un jeune de 14 ans à Moudon.

L'accusée (à dr.) dit ne se souvenir de rien de cet épisode.

L'accusée (à dr.) dit ne se souvenir de rien de cet épisode.
Image: Olivier Allenspach

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Procès peu courant lundi matin au tribunal d'arrondissement d'Yverdon: celui d'une mère de famille âgée aujourd'hui de 38 ans, accusée d'actes d'ordre sexuel avec un mineur. Celle-ci n'a pourtant rien d'une prédatrice aux penchants pédophiles: c'est le récit d'un grave dérapage que présente l'acte d'accusation.

Sous l'emprise d'un cocktail d'alcool et d'anxiolytiques ce jour-là – les faits remontent à l'été 2009 –, la trentenaire sort de son appartement en nuisette et en string, et se met à la recherche de son amant, qui vivait dans le même immeuble, à Moudon. Dans le local aménagé au garage, elle va tomber sur le fils des voisins, âgé de 14 ans. Elle tentera alors de l'embrasser, puis lui caressera l'entrejambe avant de lui prodiguer une fellation. L'adolescent va interrompre l'acte et alerter ses parents.

Sans pour autant nier les faits, la mère de famille a toutefois déclaré ne se souvenir de rien. Ce que rend plausible un rapport d'expertise analysant son état de conscience au vu de ce qu'elle avait absorbé. «Dans mon état normal, je n'aurais jamais fait ça. Il m'est insupportable d'imaginer que cela ait pu se produire; ça me ronge depuis quatre ans.»

Pour sa fille venue témoigner, il s'agit carrément d'une fausse dénonciation. Mais plusieurs témoignages concordants indiquent que l'accusée, éméchée, s'est bien rendue dans le local où se trouvait la victime. De la salive, dont l'ADN n'a pas pu être identifié, a par ailleurs été retrouvée sur le caleçon de l'ado.

D'autres témoignages font état du climat malsain qui régnait dans l'immeuble et des mœurs libérées de la prévenue, qui était parfois aperçue en sous-vêtements dans les corridors. Le verdict tombera demain mardi.

(TDG)

Créé: 02.12.2013, 14h38

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21 Commentaires

Nicolas Insku

02.12.2013, 14:52 Heures
Signaler un abus 143 Recommandation 23

"Le garçon arrête l'acte et dénonce aux parents"..... A son âge j'aurai sans doute pas réagit de cette façon la! Répondre


Léo Ferretti

02.12.2013, 15:59 Heures
Signaler un abus 118 Recommandation 25

Quelle époque, même une pipe, proposée de bon cœur, devient une histoire pour un tribunal....Je suis ABSOLUMENT CONTRE tous types de violences et/ou molestations sexuelles mais là, je pense qu'on exagère un peu.....Surtout que, pour faire ça, il faut d'abord se déshabiller...La "victime" aurait pu se défendre, hurler, ect......cette histoire est bien tordue..... Répondre



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