Après la catastrophe
Les Suisses se méfient des croisières
Mis à jour le 20.02.2012 6 Commentaires
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La branche suisse du voyage ne prévoit pas que le naufrage du Concordia en janvier dernier aura des conséquences négatives durables pour le marché des croisières. Elle se veut optimiste pour le long terme et souligne qu’elle ne recense que peu d’annulations.
Reste que l’événement n’est pas sans causer une attitude plus circonspecte en matière de nouvelles réservations. Selon la Fédération suisse des agences de voyages (FSAV), un voyagiste déplore une chute de moitié de ses ventes de croisières en février en comparaison avec la même période de l’an passé. D’autres évoquent «une demande un peu plus faible».
Walter Kunz, directeur de la FSAV, se dit toutefois confiant dans le comportement rationnel des clients helvétiques. Le fait que la catastrophe semble entachée d’erreur humaine devrait contribuer à ne pas susciter la méfiance envers les croisières en général, a-t-il indiqué.
Le 13 janvier, le Costa Concordia transportait 4229 personnes, dont 3200 touristes de 60 nationalités différentes et un millier de membres d’équipage. Il a heurté un rocher tout près de la petite île du Giglio, située dans un archipel toscan.
Le naufrage a fait 17 morts et 15 personnes sont portées disparues. Francesco Schettino, commandant du navire, est poursuivi pour homicide par imprudence, naufrage et abandon du navire. (ats/Newsnet)
Créé: 20.02.2012, 12h21
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6 Commentaires
En comparant le prix des croisières on constate que les prix en Suisse sont bien plus élevés que ceux facturés aux européens zone euro, donc boycot. Répondre
Le fait que la catastrophe semble entachée d’erreur humaine devrait au contraire contribuer à susciter la méfiance. Comme en aviation, presque 100% des problèmes est du a des (enchaînements d') erreurs humaines - personnel mal formé, fatigue, besoin de rendement - et si le matériel est en cause c'est parce qu'il a été mal entretenu et mal contrôlé Répondre



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