ASSEMBLEE DE l’UDC
«Eveline Widmer-Schlumpf ne fait pas son travail!»
Par Xavier Alonso, Berg. Mis à jour le 28.01.2012 3 Commentaires
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«Si cette présidente de la Confédération, Mme Eveline Widmer-Schlumpf, est si populaire, c’est parce qu’elle ne fait pas son travail!» Le discours du président de l’UDC Toni Brunner, aujourd’hui à Berg (TG) où étaient réunis les délégués du parti, n’a pas fait dans le détail. L’adversaire politique est toujours incarné par la ministre grisonne.
C’est sur le thème, du porteur des mauvaises nouvelles est toujours honni, sinon guillotiné par les biens pensants, que le président de l’UDC a décliné son discours. Toni Brunner s’est enflammé en inscrivant l’action de son parti dans une perspective de 20 ans. «Qui dénonçait les abus de l’asile, le fiasco de l’état social, les dangers de la criminalité étrangère et qui a dénoncé, encore ces jours, les spéculations du président de la Banque nationale suisse?», a clamé Toni Brunner.
Rôle de victime
Rassembleur et se posant en victime des autres partis politiques, Toni Brunner a appelé ses militants à rester «combatifs et fermes». «Les désagréables ne sont pas appréciés. Mais il faut faire ce qui doit être fait!», a mis en exergue Toni Brunner.
Mais le président de l’UDC n’a pas voulu rester dans le seul inventaire des combats passés de l’UDC. «Qui sont en 2012 plus d’actualité que jamais», a souligné Toni Brunner. Le conseiller national St gallois a ainsi décliné les solutions et les prises de positions de l’UDC pour sauvegarder une «Suisse de la souveraineté». Manière d’insister que l’UDC n’est pas le parti d’un seul thème. «Il ne faut pas croire ce qui est écrit sur nous: c’est le plus souvent faux!», a-t-il martelé.
Le président de l’UDC a toutefois abordé rapidement les élections fédérales. Et passé en revue les différentes régions où l’UDC a progressé. Avec un focus spécial sur les communes et districts d’où proviennent les adversaires de ce PBD.
Le congrès du jour doit avant tout décider si le parti reste au Conseil fédéral ou s’en va. Le débat s’annonce animé. Avant que la salle s’exprime, c’est le Bernois Adrian Amstutz qui a pris la parole. Le nouveau chef de groupe a listé avantages et désavantages d’une participation ou d’un retrait du gouvernement. Il est arrivé à la conclusion que «rester au gouvernement est aussi une proposition de faire de la résistance si nécessaire!» (Newsnet)
Créé: 28.01.2012, 12h01
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3 Commentaires
L'UDC va me faire pleurer. Pauvres petits bourrés aux as qui malgré tout cet argent n'arrivent plus à convaincre beaucoup de monde.
On va finir par les plaindre les pauvre comme Blocher qui ne fait plus peur à personne seulement pitié.
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M. Cossali, l'UDC utilise les thèmes populistes que vous mentionnez pour garantir leur légitimité sur la scène politique. Mais les véritables objectifs de leurs leaders sont d'affaiblir l'Etat afin de promouvoir un libéralisme extrême. Pour preuve l'affaire Hildebrand. Ce n'est pas en s'attaquant aux institutions qu'ils régleront les thèmes comme l'asile et la criminalité.
Vous êtes complétement à côté de la plaque: l' UDC, premier parti de suisse faut-il le rappeller, a encore de beaux jours devant lui: afflux massifs des demandeurs d'asile, recrudescence de la criminalité et autre joyeusetés vont pousser la polulace à voter UDC, on parie ? En tout cas c'est ce que je ferai, vu l'attentisme des autres partis, socialistes en tête...


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