Implants mammaires
Une clinique de Montreux a implanté des prothèses PIP
Mis à jour le 17.01.2012 2 Commentaires
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La clinique vaudoise propose à ses clientes de se faire à nouveau opérer, mais pour 5000 francs, au lieu de 10’000 francs.
«Ce n’est pas gratuit, parce que toute opération implique des frais conséquents, et nous sommes nous mêmes victimes de cette fraude», a indiqué Fabrice Pflug, directeur de l’établissement. «Financièrement c’est également un préjudice pour les cliniques», a- t-il ajouté, au 19:30 de la TSR.
Vingt cas de cancers
En France, où le scandale a éclaté le mois dernier, 20 cas de cancers, dont 16 du sein, ont été enregistrés chez des porteuses d’implants PIP, sans qu’un lien de causalité ne soit établi. Les autorités ont recommandé aux 30’000 femmes concernées de se faire retirer ces implants.
Jean-Claude Mas, le fondateur de PIP, a admis devant les enquêteurs avoir produit un gel de silicone non homologué, issu d’une formule de sa production et dissimulé à l’organisme certificateur. Pour lui, ses prothèses ne présentent cependant «aucun risque pour la santé».
«Je savais que ce gel n’était pas homologué, mais je l’ai sciemment fait car le gel PIP était moins cher (...) et de bien meilleure qualité», a expliqué M. Mas en octobre aux gendarmes.
En Suisse, l’Institut des produits thérapeutiques Swissmedic ne recommande pas le retrait préventif de ces prothèses mammaires. Selon l’institut, il n’y a pas de nouvelles données scientifiques sur un risque accru de cancer.
L’entreprise française PIP (Poly Impant Prothsese) produisait jusqu’à 100’000 prothèses par an, dont 84% partaient à l’exportation, notamment en Amérique latine, en Espagne, en Grande- Bretagne et en Russie. Environ 300’000 femmes seraient porteuses d’implants PIP dans le monde. (ATS/Newsnet)
Créé: 17.01.2012, 23h36
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2 Commentaires
"... mais pour 5000 francs, au lieu de 10’000 francs"? Malgré tout, avec cette affaire, Laclinic a trouvé la combine pour profiter se faire de l'argent supplémentaire. Pathéthique et puant! Répondre


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