Publication
Trierweiler - Royal: un bras de fer qui dure depuis 10 ans
Par Jean-Claude Meier. Mis à jour le 03.09.2012 8 Commentaires
Articles en relation
- Valérie Trierweiler recommence à «tweeter»
- Valérie Trierweiler promet d'être plus prudente
- Valérie Trierweiler «fait avec» Ségolène Royal
- «Il est idiot de parler de jalousie»
Partager & Commenter
Signaler une erreur
Vous avez vu une erreur? Merci de nous en informer.
Signaler une erreur
Vous avez vu une erreur? Merci de nous en informer.
Partager & Commenter
L’heure de la rentrée a sonné. Chez nos voisins français, que ce soit sur le plan politique ou littéraire, elle s’annonce brûlante. La sortie de plusieurs livres consacrés aux liaisons polico-médiatiques plus ou moins sulfureuses figure à l’agenda de ce mois de septembre. La plupart d’entre eux vont mettre au jour des roses pleines d’épines et révéler les dessous du pouvoir socialiste.
Premier à paraître, «Entre deux feux» (Editions Grasset), revient sur la rivalité qui oppose l’ex et l’actuelle compagne de François Hollande. Ecrit par deux journalistes chevronnées, Anna Cabana, grand reporter au Point et déjà auteure en 2008 de «Cécilia», et Anne Rosencher, rédactrice en chef à Marianne, le livre fait état de la lutte implacable entre Ségolène Royal et Valérie Trierweiler.
A la lecture de l’ouvrage, on constate que les deux protagonistes féminines sont à tour de rôles capables du pire dans ce triangle politico-amoureux dont le point central est l’Elysée.
Le livre ne contient pas de scoop fracassant mais il témoigne de l’ambition dévorante des deux rivales. Et si le tweet de Valérie Trierweiler, dirigé contre Ségolène Royal alors candidate PS à La Rochelle durant les législatives, a fait grand bruit, il n’est que l’ultime épisode connu de leur haine réciproque.
Une rivalité très ancienne
Tout avait en fait commencé en 2002. Selon des témoins, c’est à partir de cette année-là que François Hollande aurait courtisé Valérie Trierweiler, journaliste politique à Paris Match, et à ce titre appelée à rencontrer dans un cadre professionnel les hommes et femmes politiques les plus en vue de l’Hexagone.
Dans les couloirs de l’Assemblée nationale, Hollande drague de façon ostentatoire Valérie Trierweiler et cela n’échappe pas aux regards de ses consoeurs. Il aurait même été jusqu’à confier à son entourage qu’elle était sa «journaliste préférée», ce qui aurait fait rougir l’intéressée, qui toutefois s’efforçait, à cette époque, de garder ses distances.
Ayant eu vent de cet épisode, Ségolène Royal, déjà dans la course pour devenir la candidate du PS pour la présidentielle de 2007, convoque Valérie Trierweiler à l’Assemblée nationale un lundi à 9 heures, rapportent les auteures du livre, pour la mettre en garde en ces termes: «N’approche pas François ou tu vas le regretter!».
«Elle voulait ma peau»
Après une accalmie entre les deux femmes, la «guerre» connaît un nouvel épisode deux ans plus tard. Ségolène Royal aurait alors joint à plusieurs reprises Paris-Match afin que Valérie Trierweiler soit écartée du service politique, voire du journal.
Si l’ancienne candidate à la présidence française nie les faits, l’actuelle première dame de France est affirmative: «Elle voulait que je sois virée, elle voulait ma peau».
Quelques années plus tard, Ségolène Royal se retrouve au plus haut dans les sondages et finit par être désignée par les militants socialistes pour faire face à Nicolas Sarkozy lors de l'élection présidentielle. La relation de Valérie Trierweiler avec François Hollande est alors connue à la rédaction de Paris-Match. «Si elle gagne, elle me laminera», confesse à cette époque la future première dame à ses proches. Et les auteures d'«Entre deux feux» de conclure: «Jamais elle ne pardonnera à Ségolène Royal de lui avoir fait si peur.»
Ultime épisode?
Toutes ces péripéties donnent un nouvel éclairage au désormais fameux épisode, en juin denier, du tweet de Valérie Trierweiler, dans lequel elle accorde son soutien à Olivier Falorni, adversaire de Ségolène Royal aux élections législatives à La Rochelle. L’étincelle, dernier acte d’un vaudeville politico-people, mettra le feu aux poudres et sera abondamment commenté sur les sites internet des journaux de France et de Navarre, ainsi que sur les réseaux sociaux.
Depuis la hache de guerre aurait été enterrée sous la pression de François Hollande, enfin résolu à sortir de l’ombre pour régler un crêpage de chignons n’ayant que trop duré, à l'heure où il a de toute évidence des problèmes autrement plus urgents à régler pour l'avenir du pays. (Newsnet)
Créé: 03.09.2012, 12h21
Publier un nouveau commentaire
Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction
8 Commentaires
Vite un film parodie, qu'on puisse rigoler assis. Dans le rôle de Valérie, une pulpeuse, dans celui de Ségolène, une sèche brune. Répondre
Je n'ai aucun respect du tout pour les femmes qui volent les pères d'enfants en bas âge à leurs épouses ou compagnes. Ségolène Royal se battait pour garder sa famille, Rotweiler a détruit cette famille. Répondre
ABONNEMENTS MOBILE
Grâce à notre outil comparatif indépendant, nous vous aidons à trouver l’abonnement optimal pour votre téléphone portable.
ASSURANCES AUTO
Est-ce que votre assurance auto répond à vos attentes ? En seulement cinq petites étapes, trouvez l’offre qui vous convient.





Veuilliez attendre s'il vous plaît 


























