Massacre en Haute-Savoie
Le calibre de l'arme utilisée est «ancien», «quasi désuet»
Mis à jour le 10.09.2012 2 Commentaires
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D'après le président de la Chambre syndicale des armuriers, ce type d'arme équipait la police française dans les années 1950 et 1960.
Les premières expertises balistiques menées sur les étuis de balles, ont permis de découvrir que l'ensemble des 25 douilles retrouvées sur la scène de la tuerie, dans laquelle quatre personnes ont trouvé la mort, provenaient de la même arme, très probablement un pistolet automatique.
Mis au point en 1899 par l'armurier américain John Browning, le calibre de 7,65 mm a été utilisé avec des pistolets automatiques dit de «moyen calibre», comme le Walther PP ou le Mauser.
Yves Gollety précise que les pistolets automatique Unic de calibre 7,65 mm équipaient la police française dans les années 1950 et 1960 et que de nombreuses armes, fabriquées dans les pays de l'Est dans les années 1960, comme le CZ tchécoslovaque, étaient chambrées en 7,65 mm.
Comme de l'ADN
Les spécialistes de balistique de l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale (IRCGN) ont comparé au microscope les micro traces laissées sur ces étuis de balles.
Le canon rayé d'une arme de poing (revolver ou pistolet automatique), d'épaule (carabine) ou de fusil d'assaut laisse une empreinte unique sur chaque balle lors du passage dans ce canon et constitue la «signature» de cette arme.
Il suffit de comparer les empreintes de chaque balle pour déterminer à coup sûr, comme pour des empreintes digitales ou l'ADN, si celles-ci ont été tirées par la même arme.
Plus de 20'000 références de balles
Les experts de l'IRCGN ont par ailleurs - sans que l'on puisse savoir ce lundi le résultat de cette recherche - interrogé la base française de données, dénommée «Cible» (Comparaison et identification balistique par localisation des empreintes) qui recense plus de 20'000 références de balles, répertoriées lors des examens de balistique.
A chaque nouvelle expertise, ces spécialistes comparent ces nouvelles empreintes à celles déjà stockées pour savoir si ces balles ou leurs étuis ont déjà été tirés précédemment par la même arme.
Dans les autres pays de l'Union européenne, on utilise une base de données balistiques d'origine canadienne, le système IBIS (Integrated Ballistic Identification System) qui peut être organisée en réseau. (afp/Newsnet)
Créé: 10.09.2012, 14h33
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La rédaction
2 Commentaires
Pauvres enfants. Je souhaite de tout coeur que ces petites filles puissent se reconstruire et retrouver la joie de vivre. Aucun enfant au monde ne mérite cela ! Répondre
J'ai vu sur France2 à 13h qu'il n'y aurai qu'une seule arme impliquée dans la tuerie... Répondre
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