Législatives françaises
Le PS remporte la majorité absolue: revivez les moments clés
Par Marc-Henri Jobin. Mis à jour le 17.06.2012 3 Commentaires
(
-
21:31
Fin du direct. Merci de nous avoir suivi tout au long de cette journée. Lisez nos synthèses à paraître tantôt.
-
21:30
Le Parti socialiste sort victorieux du 2e tour des élections à l'Assemblée nationale. Ce faisant les Français donne à François Hollande les moyens de conduire une politique cohérente.
-
21:17
Pierre Moscovici a comme prévu été réélu à l'Assemblée nationale. Plus tôt dans la journée, le nouveau ministre de l'Economie a assuré dimanche que la France tiendrait ses engagements d'assainissement des finances publiques. «Les engagements pris par la France en matière de finances publiques seront tenus et cela se fera sans politique d'austérité», a assuré Pierre Moscovici sur France 2.
-
21:13
Le PS serait majoritaire à l'issue du 2e tour des Législatives. Les projections de l'institut TNS-Sofres pour TF1, LCI et RTL, dimanche à 20h50, donne la répartition suivante des sièges à l'Assemblée nationale:
- gauche parlementaire: 340 sièges
dont PS/DVG: 313 sièges
dont EELV: 17 sièges
dont Front de Gauche: 10 sièges
- MoDem: 2 sièges
- UMP/DVD: 214 sièges
- Nouveau centre: 16
- Front national: 3 sièges
- Régionalistes: 2 sièges -
21:07
Pour Gilbert Collar, nouvel élu FN du Gard, na déclaré du BFM TV que «le Front national n'est pas le parti de la haine», ajoutant «je ne veux plus être traité de fasciste».
-
21:03
Claude Guéant (UMP), ancien ministre de l'Intérieur, ex-secrétaire général de l'Elysée, est battu.
-
20:58
Le PS et ses alliés comptent 321 sièges à l'Assemblée nationale, contre 220 à l'UMP et ses alliés. Le FN refait son entrée après 15 ans avec trois sièges. Marine Le Pen, battue pour une centaine de voix, n'est pas élue.
-
20:55
Pour un recomptage des voix, Marine Le Pen doit recourir devant le Conseil constitutionnel. Les autorités du département refuse le recompter les voix. Marine Le Pen avait demandé le recomptage des voix dans la mesure où «il n'y a que 120 voix d'écart», a déclaré un membre de son entourage.
La présidente du Front national (extrême droite) a été battue de justesse dimanche à Hénin-Beaumont (nord). Le candidat socialiste Philippe Kemel a obtenu 50,11%, contre 49,89% à la présidente du Front national, avec 118 voix d'avance, selon les chiffres communiqués par la préfecture. -
20:50
Très amère, Ségolène Royal, parlant d'Olivier Falorni, a souligné sur BFM TV qu'il s'agissait à ses yeux d'un «dissident du PS (...) qui a piétiné les règles communes du parti». A son avis, «il devrait se retirer» et, s'il ne renonce pas, l'accès au groupe socialiste à l'Assemblée devrait lui être refusé.
Parlant «en femme d'Etat», Ségolène Royal a qualifié l'action d'Olivier Falorni d'«opération de traitrise inacceptable», non sans ajouter qu'elle allait en parler au plus haut niveau.
Olivier Falorni, également interviewé par BFM TV, n'a pas dit s'il avait envoyé un message de satisfaction à la compagne de François Hollande Valérie Treirweiler. «Ce type de message ne regardent qu'elle et moi», a-t-il dit. -
20:34
Défaite aux législatives à la Rochelle (ouest), Ségolène Royal a subi dimanche un nouveau revers cinglant, doublé de l'embarras d'avoir été entraînée à son corps défendant dans un imbroglio politico-sentimental avec la Première dame de France. Comme beaucoup de ses amis le craignaient, la candidate socialiste à la présidentielle de 2007 a été sévèrement battue par un dissident de son propre parti, Olivier Falorni, au terme d'une campagne enflammée par l'affaire du tweet de Valérie Treirweiler, la compagne du président français, qui a publiquement soutenu son adversaire, rappelle l'AFP.
Il y a cinq ans, cette femme de 58 ans avait porté les espoirs de toute la gauche. Audacieuse, bousculant les codes, elle avait eu l'ambition de devenir la première femme à diriger la France. Mais elle avait échoué face au conservateur Nicolas Sarkozy.
Cette année, après la victoire à la présidentielle de son ancien compagnon François Hollande qui l'empêche de facto d'occuper une fonction gouvernementale, elle briguait la présidence de l'Assemblée nationale, un poste largement honorifique qui lui semblait promis. Mais il lui fallait pour cela être élue députée.
Dans la soirée de dimanche, en annonçant elle-même sa défaite, Ségolène Royal n'a pas dissimulé son amertume.«C'est le résultat d'une trahison politique puisque la mobilisation de l'UMP (droite) a été associée à l'utilisation malhonnête de l'étiquette majorité présidentielle» par le dissident socialiste, a dit à chaud Ségolène Royal. -
20:31
L'ex-ministre de l'Apprentissage Nadine Morano (UMP) a reconnu dimanche soir sa défaite dans la 5e circonscription de Meurthe-et-Moselle. «Je n'ai pas remporté cette circonscription», a déclaré Mme Morano, disant partir avec «le sentiment du devoir accompli pour tout ce que j'ai pu apporter sur ce territoire».
«Je fais partie de ces élus qui aiment la politique des résultats, je crois l'avoir prouvé sur ce territoire. Aujourd'hui, dans cette circonscription qui est très difficile, et je le savais, qui en général joue la bascule électorale, je suis dans cette circonstance de bascule électorale au moment où la gauche a gagné les élections présidentielles», a-t-elle dit.
«Si c'est de la déception, ce que je regrette le plus, ce sont les coups tordus et notamment ceux de (Gérald) Dahan qui est un militant socialiste, qui à 48h des élections législatives a quelque peu sans doute pu intervenir sur ce scrutin de manière extrêmement négative», a-t-elle poursuivi. Mme Morano a provoqué un tollé à gauche et l'embarras, voire la désapprobation, à droite en dialoguant en sympathie avec un faux Louis Aliot (FN), dans un canular de l'imitateur Gérald Dahan. -
20:30
L'abstention a atteint un nouveau record absolu pour le second tour des élections législatives, avec un taux de participation de 56% seulement, selon les estimations des instituts de sondage. Il est encore plus faible qu'au premier tour dimanche dernier.
Au vu des estimations des sondeurs, qui donnent une majorité absolue au PS et à ses plus proches alliés, la mobilisation paraît avoir été plus faible dans l'électorat de droite que dans l'électorat de gauche, alors que sociologiquement, les électeurs de gauche sont habituellement plus nombreux à ne pas se rendre aux urnes. Les 18-24 ans et les milieux populaires (ouvriers et employés) sont parmi les catégories traditionnellement abstentionnistes et votent plus à gauche que la moyenne.
«Plus que jamais depuis l'inversion du calendrier électoral», qui fait se dérouler les législatives dans la foulée de la présidentielle, l'élection des députés se fait «dans l'ombre» du celle du chef de l'Etat, seul scrutin de toutes ces dernières années à échapper à la désaffection civique, estime Frédéric Dabi, de l'institut de sondages Ifop.
A l'élection présidentielle d'avril-mai, la participation avait frôlé les 80% au 1er tour et les avait légèrement dépassés au second.«Les législatives ont perdu leur singularité. -
20:17
Selon son adversaire, Marine Le Pen serait en fait battue de quelque dizaines de voix, selon son adversaire, le socialiste Philippe Kemel.
"Il semblerait que nous ayons quelques voix d'avance" sur la patronne du parti d'extrême droite, a déclaré M. Kemel devant la presse. Une information également rapportée par divers médias français.
Un recomptage a été demandé. -
20:15
Ségolène Royal, l'ex-candidate socialiste à la présidentielle française en 2007, a elle-même annoncé avoir été battue à La Rochelle (ouest). L'ex-épouse de François Hollande a dénoncé une «trahison» politique.
Ségolène Royal avait été au centre d'un psychodrame politico-sentimental entre les deux tours des élections. La première dame de France Valérie Trierweiler avait soutenu sur Twitter Olivier Falorni, l'adversaire de Ségolène Royal qui est aussi la femme qui l'avait précédée dans la vie de François Hollande.
Le président français, de son côté, avait fait savoir qu'il soutenait son ex-compagne qui est aussi la mère de ses quatre enfants. Le retentissement de ce désaccord au sein du couple présidentiel avait donné un dimension nationale au duel entre Ségolène Royal et le dissident socialiste Olivier Falorni.
«C'est le résultat d'une trahison politique puisque la mobilisation de l'UMP (droite) a été associée à l'utilisation malhonnête de l'étiquette majorité présidentielle qui a trompé un certain nombre d'électeurs», a dit Ségolène Royal.
«Toujours la trahison trahit le traitre», a-t-elle ajouté, précisant qu'elle voulait continuer à «peser sur les choix de la politique nationale». Elle reste présidente de la région Poitou-Charente (ouest), mais doit renoncer à son ambition de devenir présidente de la nouvelle Assemblée nationale. -
20:11
L'ancien ministre UMP Xavier Bertrand a été réélu dimanche député de la 2e circonscription de l'Aisne, avec 50,3% des voix, a annoncé une source UMP à l'AFP. Le maire de Saint-Quentin était opposé au second tour des élections législatives à Anne Ferreira, candidate du PS soutenue par l'ensemble de la gauche.
Disposant d'une courte avance de trois points au soir du premier tour, M. Bertrand a dû batailler ferme pendant l'entre-deux-tours pour l'emporter. -
20:10
L'ancien candidat du Modem à la présidentielle française, François Bayrou, et l'ancienne ministre UMP Nadine Morano ont été battus. Selon des résultats partiels, Marion Maréchal-Le Pen, nièce de Marine Le Pen, serait elle élue et la plus jeune députée dans le prochain Parlement.
Mme Morano a dénoncé des «coups tordus» d'un humoriste qui l'a piégée cette semaine sur une radio en France. -
20:00
François Hollande et le Parti socialiste ont réussi leur pari en obtenant dimanche, à l'issue du second tour des élections législatives, la majorité absolue à l'Assemblée nationale, où le FN de Marine Le Pen fait son retour depuis 1998.
Le PS, qui n'avait obtenu la majorité absolue qu'à une seule reprise dans l'histoire de la Ve République, dans la foulée de la victoire historique de François Mitterrand en mai 1981, remporte, avec ses proches alliés, de 312 à 326 des 577 sièges, selon les estimations des instituts de sondage.
La majorité absolue est de 289 sièges.
Le seul accroc à la vague rose est la défaite de la candidate à la présidentielle de 2007, Ségolène Royal, en grande difficulté dans la circonscription de La Rochelle, sous le feu médiatique depuis le soutien de la première dame Valérie Trierweiler au dissident PS Olivier Falorni.
Ségolène Royal est battue, a annoncé le maire de La Rochelle, Maxime Bono. La candidate PS, qui pensait pouvoir présider l'Assemblée nationale, a dénoncé, de son côté, une «trahison politique». -
19:54
La socialiste Ségolène Royal, qui était candidate à la présidence de l'Assemblée nationale, a été battue dimanche à La Rochelle au second tour des élections législatives françaises, a-t-elle indiqué. Elle est devancée par le dissident Olivier Falorni, rapporte l'AFP.
-
19:45
Le Parti socialiste (PS) du président François Hollande a obtenu dimanche la majorité absolue à l'Assemblée nationale, à l'issue du second tour des élections législatives en France, selon des estimations d'instituts de sondages obtenues par l'AFP. Cette majorité absolue dispensera le PS de l'appui au Parlement des Verts, avec qui il a un accord de gouvernement, et surtout de la gauche radicale, dont les positions sur l'économie et l'Europe sont éloignées des siennes.
Les socialistes et deux petits partis satellites obtiennent entre 312 et 326 sièges sur 577, soit largement plus que la majorité absolue (289), les Verts entre 18 et 24, la gauche radicale (Front de gauche) entre 9 et 11, selon les instituts Sofres et CSA.Le parti conservateur UMP et ses alliés ont entre 212 et 234 sièges, l'extrême droite entre 1 et 4 sièges, selon ces instituts.Ces élections font suite au scrutin présidentiel qui a porté le 6 mai dernier François Hollande à la tête de l'Etat. Pour mettre en oeuvre son programme, le premier président socialiste depuis 17 ans, avait besoin d'une majorité parlementaire. -
19:35
Le Parti socialiste aurait obtenu la majorité absolue à l'Assemblée avec au moins 312 sièges d'après des estimations de l'institut CSA. Tendance confirmée par un sondage Ipsos. Marine Le Pen serait élue à Hénin-Beaumont. Ségolène Royal est battue à La Rochelle par le dissident socialiste Olivier Falorni. François Bayrou ne serait plus député des Pyrénées-Atlantiques.
-
19:20
Le Parti socialiste (PS) obtiendrait la majorité absolue à l'Assemblée nationale sans l'appui des Verts, selon l'institut CSA, confirmé par un sondage Ipsos.
-
19:15
L’avocat Gilbert Collard, candidat du «Rassemblement bleu marine», soutenu par le FN, dans le Gard aurait été malmené durant sa tournée électorale du second tour, selon le site Figaro.fr. Il était de passage dans la commune de Saint-Gilles. Il a annoncé avoir porté plainte après avoir reçu un coup de poing dans l'œil. Les deux hommes se seraient réfugiés dans un café. Les gendarmes sont sur place pour calmer la situation
-
19:00
Selon la télévision belge RTBF, Ségolène Royal serait «battue selon les premières estimations», à La Rochelle, où elle est opposée au candidat dissident socialiste Olivier Falorni. Valérie Trierweiler, la compagne de François Hollande, avait placé sur Twitter un message de soutien au rival de Ségolène Royal.
-
18:50
Le pronostic du CSA trouve confirmation dans les chiffres publiés par le ministère de l'Intérieur faisant état d'un aux de participation de 46,42%, à 17H00 en métropole. Ce chiffre est près de deux points inférieur à celui du premier tour, malgré les appels répétés à la mobilisation à gauche comme à droite ces derniers jours.
En 2007, la participation avait été de 49,58% à 17H00 au second tour, pour un taux définitif de 60,30%.
Au 1er tour, la semaine dernière, la participation à la même heure était de 48,31% en métropole. Le 10 juin, la participation globale (métropole et outre-mer) a été la plus faible de tous les scrutins législatifs sous la Ve République, avec une abstention de 42,77%.
-
18:30
Toutes les projections réalisées jeudi et vendredi par l’Ifop, Opinionway, Ipsos et CSA, donnent le PS et ses alliés divers gauche en position d’obtenir la majorité absolue à l’Assemblée, fixée à 289 sièges. À une exception : la fourchette basse de CSA n’accorde que 287 sièges aux socialistes, mais l’institut envisage dans la même projection jusqu’à 330 députés PS, rapporte le Figaro sur son site Internet.
Sauf surprise, les socialistes et leurs plus fidèles alliés – chevènementistes du MRC et radicaux de gauche – ne devraient donc pas avoir besoin de leurs partenaires du Front de Gauche et d’Europe Écologie pour voter des lois. -
18:20
La partipation à 20h00 devrait atteindre 56,00%, selon une estimation CSA réalisée pour BFM TV, RMC., 20Minutes et Itélé. Au premier tour elle avait atteint 58,9% à la même heure.
-
18:15
Le ministère de l'Intérieur revoit à la hausse son estimation de la participation en métropole. A 17 heures, elles était de 46,42%. Dans une précédente estimation, le ministère de l'intérieur l'avait donnée à 46,16%.
La nouvelle estimation est cependant sensiblement plus basse qu'en 2007, où elle avait été de 49,58% à 17H00 au second tour. -
18:05
Le taux d'abstention au second tour des élections législatives atteindrait à 20h00 44%, selon un sondage CSA réalisé pour BFM TV, RMC, 20Minutes et Itélé. En 2007, le taux d'abstention s'était élevé à 40,02%.
-
18:00
Les autonomistes remportent les trois circonscriptions de Polynésie. Le parti de Gaston Flosse, l'ancien président de la Polynésie française condamné à de la prison ferme pour une affaire d'emplois fictifs, a remporté les trois circonscriptions polynésiennes au second tour des élections législatives, selon des résultats définitifs disponibles dimanche.
Les Polynésiens étaient appelés aux urnes samedi, en avance d'un jour sur la métropole. Dans la première circonscription, Edouard Fritch (Tahoera'a Huiraatira, autonomiste) est élu avec 63,36% des voix devant Pierre Frébault (UPLD, indépendantiste).
Dans la 2e circonscription, l'autonomiste Jonas Tahuaitu est élu avec 53,42% des voix devant Philippe Neuffer (UPLD). Dans la troisième circonscription, Jean-Paul Tuaiva, également autonomiste, l'emporte contre Tauhiti Nena avec 50,24%. -
17:30
L'un des enjeux de ce dimanche est de savoir si le Front national (FN) retrouvera un siège à l'Assemblée nationale, dont le parti d'extrême-droite est absent depuis 15 ans.
Il est peu probable que le FN puisse atteindre le seuil minimum de15 sièges nécessaires à la formation d'un groupe parlementaire. En revanche, le parti de Marine Le Pen peut espérer décrocher quatre sièges au Palais Bourbon. Ce serait une première pour le parti depuis 1997, année où l’unique élu FN avait été invalidé quelques mois plus tard.
Quatre candidats frontistes peuvent espérer un siège : Marine Le Pen dans le Pas-de-Calais, Gilbert Collard dans le Gard, Marion Maréchal-Le Pen (petite-fille de Jean-Marie et nièce de Marine) dans le Vaucluse et Valérie Laupies dans les Bouches-du-Rhône. Avec trois-quatre sièges à l'Assemblée, le Front national pourrait négocier son soutien à l'UMP et obtenir des concessions sur ses dossiers phares.
Le suspense est en tout cas total ce dimanche à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), où la présidente du Front national se bat aux portes de l'Assemblée contre un élu local inconnu du grand public, mais qui bénéficie du soutien de Jean-Luc Mélenchon.
L'eurodéputée a expliqué qu'elle misait moins sur la «démobilisation» éventuelle des électeurs de Jean-Luc Mélenchon, que sur sa propre «dynamique». La fille de Jean-Marie Le Pen est arrivée en tête au 1er tour (42,36%) devant son rival PS Philippe Kemel (23,5%) et Jean-Luc Mélenchon du Front de Gauche (21%). -
17:10
A 17h00, la participation atteint 46,16% en métropole, en baisse de deux points par rapport au 1er tour, selon le indications du ministère de l'Intérieur. En 2007, la participation avait été de 49,58% à 17H00 au second tour.
-
17:00
Le scrutin a commencé dès samedi pour les Français d'outre-mer et les expatriés vivant dans les deux Amérique. Seuls 36 des 577 sièges avaient été attribués dès le premier tour. Au total, 43,15 millions de Français départagent dans 541 circonscriptions les candidats qualifiés pour le second tour.
En Guadeloupe, trois candidats de gauche sur trois ont remporté ce deuxième tour. Il s'agit de deux candidats Divers gauche et un candidat socialiste. Le socialiste Victorin Lurel, ministre des Outre-mers, avait, lui, été élu dès le premier tour.
L'UMP perd le siège de Gabrielle Louis-Carabin, ancienne mandataire de l'Union pour un mouvement populaire qui se présentait cette année l'étiquette Divers Gauche sous laquelle elle a été réélue.
En Martinique, ce sont deux candidats Divers gauche et deux indépendants (régionalistes) qui ont été élus tandis qu'en Guyane, ce sont deux socialistes, Gabriel Serville et Chantal Berthelot, qui deviennent députés. -
16:45
L'ancienne candidate à l'Elysée Ségolène Royal a annoncé au quotidien espagnol «El Païs» qu'elle ne se présenterait pas à la présidence de l'Assemblée nationale si elle est élue députée ce dimanche. Les sondages donnaient Ségolène Royal perdante.
A La Rochelle, Ségolène Royal et Olivier Falorni, en compétition pour le siège de député de la 1ère circonscription de Charente-Maritime, ont passé leur dimanche à serrer des mains dans des bureaux de vote pour essayer de conquérir jusqu'au bout les voix des électeurs.
Pour cette journée cruciale, chacun des deux a affiché un style différent. Apparemment décontracté, le dissident PS Olivier Falorni (28,91% des voix au 1er tour), a été le premier à voter dans un bureau d'un quartier résidentiel de La Rochelle, en présence de quelques caméras.
Près d'une heure plus tard, Ségolène Royal (32,03% des suffrages au 1er tour), présidente PS du conseil régional de Poitou-Charentes, tailleur sombre, sourire forcé aux lèvres, est accueillie par une nuée de journalistes au bureau de vote N°34 de la salle de l'Oratoire, dans le centre-ville.
Un message d'encouragement envoyé sur Twitter par Valérie Trierweiler, la compagne de François Hollande, à Olivier Falorni, rival de Ségolène Royal à La Rochelle, a provoqué la consternation au PS. -
16:30
Le taux de participation au second tour des élections législatives françaises, à midi, de 21,41%, soit en légère hausse par rapport au premier tour. La gauche entend donner au président François Hollande une large majorité à l’Assemblée nationale.
Au premier tour la semaine dernière, la participation était, à la même heure, de 21,06% en métropole. Au second tour des législatives 2007, 22,89% des électeurs s’étaient déjà rendus aux urnes à la mi-journée.
Créé: 17.06.2012, 21h31
Publier un nouveau commentaire
Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction
3 Commentaires
Bonnes nouvelles on va faire des économies sur nos importations et vacances Françaises mais le service sera encore plus mauvais si c'est possible. Nos exportations a destination de ce Pays vont souffrir, axons nos efforts sur l'Europe du Nord qui eux restent fiables. Il est difficile d'imaginer les Allemands payer les retraites et les vacances Françaises, les promesse électorales de Flamby Répondre
Ce soir Valérie est aux anges. Des tweets à tout le monde et champagne à volonté. Ces français sont formidables. On a pas fini de rire ! Répondre
ASSURANCES AUTO
Est-ce que votre assurance auto répond à vos attentes ? En seulement cinq petites étapes, trouvez l’offre qui vous convient.
ABONNEMENTS MOBILE
Grâce à notre outil comparatif indépendant, nous vous aidons à trouver l’abonnement optimal pour votre téléphone portable.







Veuilliez attendre s'il vous plaît 
























