Revue de presse française
Le ton antisarkoziste de l'investiture Hollande
Mis à jour le 16.05.2012 44 Commentaires
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Dans Le Figaro, Paul-Henri du Limbert souligne à cet égard que "la campagne de François Hollande fut marquée par l’antisarkozysme, son entrée en fonction aussi". "François Hollande entend bien être un président de gauche", remarque-t-il.
"La passation fut à l’image de l’entre-deux-tours : rude", note de son côté Paul Quinio, dans Libération. "C’est le bilan du quinquennat que François Hollande a balayé", écrit-il .
Dans La République du Centre, Jacques Camus revient sur cette journée: "il n’y eut, sur le perron de l’Élysée, nulle attention débordante à l’égard du couple Sarkozy". Il y eut ensuite "ce discours ciselé du nouveau Président, qui prit l’allure d’un impitoyable anti-portrait de Nicolas Sarkozy" poursuit Jacques Camus qui parle d’"inélégance superflue (qui) révèle sûrement une profonde inimitié".
Pour Le Républicain Lorrain, Philippe Waucampt juge aussi que dans son discours d’investiture "François Hollande ne s’est pas privé de souligner tout ce qui séparerait le ton de son quinquennat de celui ayant caractérisé le précédent".
A l'opposé de son prédécesseur
Ce que dans La Charente Libre, Ivan Drapeau confirme avoir lui aussi perçu: "François Hollande a encore hier clairement exposé la ligne de son quinquennat. A l’exact opposé de celle de son prédécesseur".
L’Est républicain, sous la plume de Philippe Marcacci, relève en outre que "François Hollande salua le travail de tous ses prédécesseurs mais se contenta de remercier du bout des doigts le dernier qu’il ne raccompagna même pas sur le perron".
Ce qui conduit Hervé Cannet (La Nouvelle République du Centre ouest) a affirmer que "si ses détracteurs en doutaient, la France sait depuis son débat gagné contre Nicolas Sarkozy, que François Hollande a un caractère bien trempé".
Pourtant, dans L’Humanité, Jean-Paul Piérot s’interroge: "la journée d’hier a-t-elle fourni des premiers signes que la rupture avec le sarkozysme ira au-delà des images et du comportement?". "Après cinq années d’une politique qui a enrichi les plus riches, fragilisé les familles les plus modestes et dégradé la France, une légitime impatience sociale s’est installée dans l’opinion et il n’est plus temps d’attendre avant d’engager des gestes forts", écrit-il encore. (afp/Newsnet)
Créé: 16.05.2012, 06h35
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La rédaction
44 Commentaires
l'antisarkozisme n'apporte rien. les anti n'ont jamais rien apporté ils mettent toute leur énergie dans la haine. Répondre
Ce nest pas un signe de grandeur La critique est aisee C est au pied du mur que l on reconnait le macon Nous verrons Bien a vous Répondre
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