«Trierweilergate»
«Face à la violence du coup, je n'ai pas voulu réagir à chaud»
Mis à jour le 14.06.2012 31 Commentaires
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«Je n'ai pas voulu volontairement réagir hier (mardi) car le coup était trop violent, ça ne veut pas dire que je ne suis pas meurtrie, je ne suis pas un robot...», a déclaré Ségolène Royal lors d'une réunion électorale à La Rochelle dont les images étaient diffusées sur les chaînes de télévision.
«Je demande le respect par rapport à une mère de famille dont les enfants entendent ce qui se dit...», a ajouté l'ancienne candidate à la présidentielle. Dans un entretien jeudi à Libération, elle explique à nouveau : «face à la violence du coup, je n'ai pas voulu réagir à chaud, car je mène un combat politique difficile et je me dois de tenir bon».
«En tant que femme politique, je demande à être respectée tout comme doit être respecté le soutien politique que m'apporte le président de la République en tant qu'unique candidate de la majorité présidentielle», ajoute-t-elle dans le quotidien.
Au cours de ce même entretien, la candidate du PS soutenue par tous les partis de gauche dans la 1ère circonscription de Charente-Maritime estime que le maintien de la candidature d'Olivier Falorni face à la sienne est «une forme de trahison politique qui s'apparente à celle d'Eric Besson en 2007».
«Trahison»
Alors membre de la direction du PS, Eric Besson avait démissionné du parti en pleine campagne présidentielle, pour apporter quelques semaines plus tard son soutien à la candidature de Nicolas Sarkozy.
Cette «trahison» est «intolérable», insiste Ségolène Royal. «C'est accepter de faire perdre une candidate de gauche avec les voix de la droite et de l'extrême droite», explicite la présidente de la région Poitou-Charentes, en relevant que, selon ce sondage, Olivier Falorni «récupère 83% des voix de Nicolas Sarkozy et 55% des voix de Marine Le Pen» à la dernière présidentielle.
Un homme instrumentalisé
Pour Ségolène Royal, le socialiste dissident «n'est pas l'homme de la majorité présidentielle, mais bien l'instrument du 'tout sauf Ségolène'». Il bénéficie aussi, affirme-t-elle, «de certaines vieilles complicités d'appareil» parmi les «revanchards qui n'ont jamais accepté qu'une femme assume un destin politique au plus haut niveau».
«Beaucoup d'électeurs de gauche, je l'espère, ne voudront pas participer à cette opération de déshonneur politique», déclare encore la candidate, pour qui un vote des militants socialistes entre les candidats à la candidature dans cette circonscription (La Rochelle et l'île de Ré) «aurait divisé les socialistes locaux». (afp/Newsnet)
Créé: 14.06.2012, 06h53
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La rédaction
31 Commentaires
Tous les Français pro PS ont la belle preuve de quoi est capable la "favorite" pour évincer l'ex. Elle ne semble rien respecter même pas le fait que son compagnon a 4 enfants avec une femme qu'il a quitté pour elle!! Ne tient pas son rang en restant discrète en retrait comme toutes les précédentes qui ELLES étaient mariées avec le Président en fonction. Madame restez ds l'alcôve ce sera bcq mieux! Répondre
D'un côté je ne comprends pas pourquoi les socialistes ont parachuté Mme Royal dans la 1ère circonscription de Poitou-Charentes alors qu'elle a toujours milité et été élue dans une autre circonscription. De l'autre, il faut reconnaître que le France est très, très en retard au niveau de l'égalité hommes-femmes par rapport à la Suisse. Aucune femme n'a encore été présidente de l'assemblée nationale et 400 circonscriptions n'ont jamais envoyé de femmes à l'assemblée ! A ce sujet, il y a un article intéressant dans Le Courrier sur le langage épicène et le machisme (et le crétinisme…) des vieux mâles de l'Académie française qui ne supportent toujours pas de mettre un "e" à député !!! Répondre






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