Croisière en Méditerranée
Costa porte plainte contre une fausse naufragée
Mis à jour le 17.02.2012 3 Commentaires
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Le groupe italien Costa a annoncé vendredi qu'il allait porter plainte pour escroquerie contre une femme qui voulait réclamer un million d'euros de dédommagements pour avoir soit-disant fait une fausse couche quelques jours après le naufrage du Concordia.
Costa «va porter plainte auprès des autorités et prendra des actions similaires en réponse à toute autre escroquerie de ce type ou tentative de profiter de la tragédie du Concordia», a indiqué Costa dans un communiqué, parlant de «coup monté».
La compagnie a dit avoir pu vérifier que ni la femme en question ni son mari «ne figuraient sur la liste des passagers» du navire qui a heurté un rocher et s'est échoué près de l'île italienne du Giglio, il y a un peu plus d'un mois.
A trois reprises, l'émission de télévision «Striscia la Notizia» avait évoqué le cas de cette femme italienne, appelée Cristina M., qui disait avoir perdu son bébé à cause du stress subi pendant l'évacuation chaotique du Concordia, alors qu'elle était enceinte de quatre mois.
«Rescapés autoproclamés»
La jeune femme et son mari décrits par Costa comme des «rescapés autoproclamés» ont aussi donné de multiples interviews à la télévision et avaient annoncé vouloir porter plainte contre Costa pour demander un million d'euros de dédommagement.
Selon Costa, «Striscia la Notizia» a enquêté sur cette affaire et a découvert que l'histoire avait «été montée de toute pièce». «Le couple utilisait une fausse identité et aucun des deux ne se trouvait à bord du Concordia le jour du naufrage.»
Le 13 janvier, le Costa Concordia transportait 4229 personnes, dont 3200 touristes de 60 nationalités différentes et un millier de membres d'équipage, lorsqu'il a heurté un rocher tout près de la petite île du Giglio, située dans un archipel toscan protégé. Le naufrage a fait 17 morts et 15 disparus.
(ats/Newsnet)
Créé: 17.02.2012, 19h45
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3 Commentaires
À moins d'être démentie plus tard, faute de vérification possible, cette information montre le peu de sérieux des médias.Toutes ces interviews accordées et diffusées sans aucune vérification, pas même l'identité de la prétendue victime.Et cela n'est pas une spécificité italienne.Le discrédit est reporté sur l'ensemble de la presse, et c'est bien la responsabilité de tous les journalistes. Répondre



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