La Une | Vendredi 25 mai 2012 | Dernière mise à jour 20:45
Etats-Unis

Blues d'enfer à la Maison Blanche

Mis à jour le 22.02.2012 1 Commentaire

Barack Obama s'est laissé aller à donner de la voix mardi soir, poussé par le leader des Rolling Stones Mick Jagger, lors d'un concert célébrant le blues.

Obama a cédé à la pression de Mick Jagger et a chanté un refrain du standard du blues «Sweet Home Chicago».
Vidéo: YouTube

Déhanchements, gestes saccadés, voix inimitable, Mick Jagger a mis le feu à la Maison Blanche mardi soir lors d'un concert célébrant le blues au côté d'autres légendes de ce genre musical. Le président américain Barack Obama a salué le message universel du blues et même chanté un refrain.

Veste noire à motifs reptiliens, chemise écarlate et baskets assortis, le chanteur des Rolling Stones, 68 ans, est entré sous les vivats dans la salle d'apparat de la résidence présidentielle, «l'East Room». Il a ensuite entamé un «I Can't Turn You Loose», que les spectateurs de la soirée spéciale «Red, White and Blues», en premier lieu Barack Obama et son épouse Michelle, ont écouté debout en marquant le rythme.

Les 50 ans des Stones

Enchaînant par le titre «Commit a crime», accompagné à la guitare par un de ses complices du «swinging London» des années 1960, Jeff Beck, le chanteur des Rolling Stones s'est souvenu de l'époque où son groupe avait débarqué pour la première fois en 1964 dans les fameux studios Chess de Chicago, le fief de Barack Obama.

Les Rolling Stones célèbrent cette année le 50e anniversaire de leur formation. A leurs débuts, les membres de ce groupe londonien avaient abondamment puisé dans les standards du blues américain, contribuant à la découverte de cette culture par la jeunesse blanche aux Etats-Unis à une époque où la ségrégation raciale était encore en vigueur dans les Etats du «Vieux Sud».

B.B. King aussi

Allusion à cette période, Barack Obama, le premier président noir des Etats-Unis, a parlé avant ce concert de l'universalité de blues, qui «nous rappelle que nous avons traversé des temps plus difficiles».

Ce concert destiné à être diffusé à la télévision publique américaine est organisé à l'occasion du «Black History Month». C'est le mois lors duquel les Etats-Unis se souviennent des contributions de la communauté noire à leur histoire et à leur culture.

Parmi les autres artistes invités mardi soir figuraient le «roi du blues» B.B. King et un autre maître, Buddy Guy, ainsi que l'un des talents les plus prometteurs du genre, Gary Clark, 28 ans, dont la guitare plaintive a fait trembler la vénérable «East Room».

Et Barack Obama a finalement cédé à la pression de Mick Jagger et a chanté un refrain du standard du blues «Sweet Home Chicago», en clôture du concert, selon la retransmission en direct de l'événement sur le site internet de la présidence américaine. (ats/afp/Newsnet)

Créé: 22.02.2012, 08h46

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1 Commentaire

Milène Micotton

22.02.2012, 11:12 Heures
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Je rêve? Nostalgie. Sniff!!! Répondre




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