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Débordements

400 arrestations après une manifestation à Montréal

Mis à jour le 24.05.2012 2 Commentaires

Quelque 400 personnes ont été interpellées dans la nuit de mercredi à jeudi à Montréal après une manifestation festive, déclarée illégale puis finalement tolérée pendant plus de trois heures.

Les étudiants québécois sont engagés depuis plus de trois mois dans une vive contestation d'une hausse des droits universitaires.

Les étudiants québécois sont engagés depuis plus de trois mois dans une vive contestation d'une hausse des droits universitaires.
Image: Keystone

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Réunis dans un square du centre-ville, les manifestants, qui étaient quelques milliers, avaient été prévenus par la police avant le début de la manifestation qu'elle était illégale, parce qu'ils n'avaient pas fourni à l'avance le parcours qu'ils emprunteraient.

La police de Montréal avait cependant indiqué que cette manifestation serait tolérée tant qu'aucun méfait ne serait commis.

Après avoir serpenté pacifiquement et en tapant sur des casseroles sur une dizaine de kilomètres les rues de la ville, la tête de la manifestation a été prise massivement en souricière par la police alors qu'elle se dirigeait vers un secteur trépidant de la vie nocturne à Montréal.

Juste auparavant, quelques pierres ont été lancées en direction des policiers, ainsi que des feux de bengale, ce qui a «mis en jeu l'intégrité des policiers», a expliqué à la presse un porte-parole de la police de Montréal, Daniel Lacoursière.

Pas de résistance

Les personnes interpellées, la plupart pas impliquées dans les incidents, n'ont opposé aucune résistance, contrairement aux casseurs qui ont attaqué la police dans les jours précédents.

La police de Montréal a cependant précisé que ces interpellations ont été faites en vertu d'un nouveau règlement municipal adopté la semaine dernière par la mairie de Montréal, et non pas conformément à la loi québécoise.

Les étudiants québécois sont engagés depuis plus de trois mois dans une vive contestation d'une hausse des droits universitaires et le gouvernement du Premier ministre provincial Jean Charest a fait adopter une loi réduisant la liberté de manifester, qualifiée de «loi matraque» par ses détracteurs. (ats/afp/Newsnet)

Créé: 24.05.2012, 09h02

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2 Commentaires

Caro Nym

24.05.2012, 12:20 Heures
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et voilà... les lois liberticides promettent un beau bordel... bravo aux étudiants québécois et continuez la lutte ! Répondre


Marc Port

24.05.2012, 17:34 Heures
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Ils tiennent le coup. Bravo! Répondre



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