France
Sarkozy confirme le maintien de la centrale de Fessenheim
Mis à jour le 09.02.2012 1 Commentaire
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Nicolas Sarkozy s'oppose ainsi au candidat socialiste à la présidentielle François Hollande qui voudrait fermer le plus ancien site nucléaire du pays.
Lors de sa visite de la centrale de Fessenheim, en Alsace, le chef de l'Etat français a déclaré aux ouvriers qui se pressaient sur son chemin qu'elle serait maintenue en activité. «On ne la fermera pas cette centrale, il n'en est pas question», a-t-il dit. Une telle décision serait «une erreur magistrale».
«On a besoin de la centrale pour le chauffage et l'industrie, c'est 70% de l'électricité nécessaire en Alsace.
Le candidat socialiste François Hollande, qui s'est engagé à réduire de 75% à 50% d'ici 2025 la part de l'énergie nucléaire dans la production d'électricité française, a annoncé son intention, s'il est élu, de fermer la centrale de Fessenheim pendant son mandat.
«Aucun doute» sur la sécurité
«Je n'accepterai jamais la fermeture de la centrale de Fessenheim pour des raisons politiciennes», a affirmé Nicolas Sarkozy sous un tonnerre d'applaudissements. «S'il y avait eu le moindre doute sur la sûreté de la centrale, si les autorités indépendantes avaient pointé la moindre faiblesse sur la centrale, je n'aurais pas hésité une seconde», a-t-il ajouté.
«L'Autorité de sûreté nucléaire affirme que les centrales de notre parc présentent un niveau de sûreté permettant de continuer à les exploiter. Toutes, y compris Fessenheim», a rappelé Nicolas Sarkozy. Mis en service en 1977 pour une durée de fonctionnement prévue à quarante ans, le site alsacien est critiqué par les antinucléaires européens ainsi que par les cantons suisses voisins de la centrale.
En Suisse, les autorités de Bâle-Ville se sont dites convaincues en juillet dernier que la centrale devait être débranchée. Les gouvernements de Bâle-Campagne et du Jura sont également inquiets et pointent du doigt le risque sismique dans la région.
Rencontre avec des anti-nucléaires
Quelques instants avant que le président de la République n'affirme sa volonté de maintenir Fessenheim, un conseiller de Nicolas Sarkozy a rencontré une délégation représentant six associations anti-nucléaires. Les militants anti-nucléaires ayant été empêchés de s'approcher de la centrale, la discussion a eu lieu dans un village à 7 km de Fessenheim.
«Chacun s'est écouté, et je rendrai compte de cette entrevue au président qui ne pouvait pas recevoir lui-même les militants, pour des raisons d'agenda», a déclaré aux journalistes Boris Ravignon, conseiller du chef de l'Etat pour le développement durable.
Un porte-parole des opposants au nucléaire a souligné de son côté que cette rencontre «devait avoir lieu» car «quand on vient rencontrer les 700 employés de la centrale, on ne peut pas ignorer les centaines de milliers de personnes qui s'inquiètent de Fessenheim». (ats/Newsnet)
Créé: 09.02.2012, 16h49
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1 Commentaire
Une connerie de plus de la France, alors que tous les pays environnants vont supprimer au fil du temps les centrales nucléaires. Bientôt 40 ans de Fessenheim, celà veut tout dire! Répondre


Veuilliez attendre s'il vous plaît 





