Libye
Nouvelle révélation dans l'affaire du soutien à Sarkozy
Mis à jour le 29.04.2012 13 Commentaires
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Bachir Saleh, ex-directeur de cabinet de Kadhafi, qui se trouve en France, selon son Me Pierre Haïk, «émet au préalable les plus expresses réserves sur l'authenticité de la note publiée par Mediapart et opportunément présentée comme constituant la preuve d'un financement de la campagne 2007 de Nicolas Sarkozy» à la présidence française.
«En toute hypothèse», Bachir Saleh, «affirme n'avoir jamais été le destinataire d'un tel document et dément catégoriquement avoir participé à une réunion le 6 octobre 2006 au cours de laquelle un accord aurait été conclu en vue de déterminer les modalités d'un soutien financier à la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy», selon sa déclaration transmise par Me Haïk.
«Ces allégations, à visée politicienne, sont dénuées de tout fondement», conclut le communiqué de Bachir Saleh. Le site Mediapart a publié samedi un document attribué à Moussa Koussa, ex-chef des services de renseignements extérieurs de la Libye, aujourd'hui en exil, affirmant que Tripoli avait accepté de financer pour «50 millions d'euros» la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.
Flou et contradictions
Ce document en arabe, portant la signature de Moussa Koussa, fait état d'un «accord de principe» pour «appuyer la campagne électorale du candidat aux élections présidentielles, M. Nicolas Sarkozy, pour un montant d'une valeur de cinquante millions d'euros». La note ne précise pas si un tel financement a effectivement eu lieu.
Selon ce document, traduit par Mediapart, Moussa Koussa précise que cet accord est consécutif à une «réunion tenue le 6/10/2006», à laquelle ont participé côté libyen «le directeur des services de renseignements libyens (Abdallah Senoussi, ex-chef du renseignement militaire actuellement détenu en Mauritanie, ndlr) et le président du Fonds Libyen des investissements africains (Bachir Saleh, ndlr), et du côté français M. Brice Hortefeux et M. Ziad Takieddine».
Le Canard Enchaîné avait affirmé début avril que Bachir Saleh, recherché par Interpol, a obtenu un titre de séjour en France «au nom du regroupement familial». Le 12 mars, un haut responsable militaire nigérien avait déclaré à Tripoli que son gouvernement avait délivré un passeport à Bachir Saleh avant de l'annuler. (afp/Newsnet)
Créé: 29.04.2012, 12h49
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La rédaction
13 Commentaires
Ainsi donc après avoir contribuer à renverser le régime de Kadhafi, Nicolas Le Pen accueille et protège un dignitaire de ce régime. Apparemment tous les immigrés n'ont pas la même valeur ni les mêmes moyens de pression. Je te tiens, tu me tiens par la barbichette... Répondre
vous pouvez deja démentir c'est un faux... comme la soi disante déclaration de DSK au Gardian (démentie par lui même)...la preuve c'est que ça sort au 2éme tour juste avant les elections... ce n'est pas à l'honneur des journalistes de faire circuler ces mensonges... Répondre





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